vendredi 23 juillet 2010

On en revient toujours au même point.

Parmi mes nombreux dons, j'ai celui, comme tu le sais sans doute, cher lecteur, de déclencher chez mes amants la décision de libérer enfin leur talent de de coureur de sprint trop longtemps refoulé.

Je me retrouve donc assez logiquement seule après la fuite.

Et il arrive toujours un moment où tout, tout cela, monte en moi pour atteindre le point où cela me fait éclater de rire.

Puer egregia indole... :)

La Nuit, la seule qui me reste toujours fidèle, et qui m'attend patiemment. Je ne vois pas pourquoi je continue de me refuser à elle.

Je vois en transparence sur le film de ma vie, ces yeux immenses toujours ouverts qui m'attendent et me regardent doucement en scintillant.

Les yeux immenses que la Nuit en nous a ouverts. Et il faudra bien un jour que,per fretum febris...

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