lundi 5 novembre 2018

Violence et hypocrisie


Je viens d'entendre parler de l'affaire de Marine le Pen et de ses tweets avec de vilaines photos.


La démarche est pourtant bien prévue par le code de procédure pénale. Les personnes poursuivies, entre autres, pour "diffusion de messages violents" "doivent être soumises, avant tout jugement au fond, à une expertise médicale".

Mais alors comment MLP s'est-elle défendue ? En disant que le but de cet article de loi ne concernait pas son action : La présidente du RN a annoncé qu'elle refusait l'expertise au motif que l'article du code de procédure pénale qui prévoit cette expertise psychiatrique concerne des dispositions relatives à la "mise en péril des mineurs", "ce qui, au regard du contexte politique des tweets, est absolument aberrant".


Si vous croyez que je vais défendre la République des bourgeois frileux, vous vous foutez le doigt dans l’œil. Ce que je veux souligner au contraire ici, c'est l'hypocrisie du discours sur la violence. Que, en l'occurrence, cette hypocrisie soit utilisée pour contrer le RN, bon après tout, comme elle dit elle-même, c'est idiot, et ce n'est pas ça qui éradiquera la montée de l'extrême droite.


Non, ce qui m'intéresse, c'est que cette astuce soit à portée de main du puant petit-bourgeois de la république, comme un bâton dont on se sert contre les vilains.


Parce que la violence, ce n'est pas à l’oppresseur de de la décréter de l'identifier, de la caractériser, c'est à la victime de le faire. C'est bien joli de parler au nom des mineurs et de s'en servir contre MLP, ça s'appelle de l'instrumentalisation, ça s'appelle se servir des enfants. Les enfants n'ont pas besoin de MLP pour trouver des images immondes sur Internet, le web en déborde.


C'est facile par exemple moi le dictateur, je vous tape dessus avec une matraque, ce n'est pas de la violence, donc on peut diffuser la photo titrée "les anarchistes cassent encore des vitrines de banque". Heureusement, ils sont en garde à vue, bourgeois on en veut à votre argent, mais dormez tranquille, l'Etat protège vos intérêts, c'est la SÉCURITÉ.


En revanche, vous l'opposant, vous diffusez ma photo en train vous taper sur la gueule avec la légende : "les flics au service de l'argent", là vous diffusez de la violence. Donc on vous soumet à une expertise psychiatrique. Pas de pot, on va vous trouver dangereux et vous déporter en Sibérie, c'est bête hein ?

Ah là là... Il vaut mieux vous tenir tranquille, voyez ?

Alors pourquoi je vous impose ce couplet sur l'hypocrisie de la violence ?


L'autre jour je vais à la poste, on me refuse mon colis au motif qu'il y a de la ficelle autour, et que " la machine n'aime pas la ficelle, ça la bloque". Alors là tout mon Jacques Tati m'est remonté, tout ce qu'il a fait n'a encore servi à rien. J'ai donc expliqué au postier que ce n'était que mieux, mais il me regardait de travers en lorgnant la queue derrière moi pour me culpabiliser, en me disant qu'on ne pouvait pas faire autrement, qu'on n'avait plus le choix.

Je lui ai dit qu'on avait toujours le choix de s'opposer à l'oppression, il m'a répondu "Allez à la concurrence si vous voulez". Même lui avait bien gobé le discours capitaliste choix de vie = concurrence du marché !


Donc je reprends mon colis, je vais au centre de tri, et là j'explique préalablement aux camarades que j'ai mis exprès plein de ficelle autour de mon colis pour obliger à ce qu'il soit traité à la main, et qu'on embauche des postiers pour payer les retraites, au lieu de payer des robots qui forceront les ouvriers à travailler toujours moins cher.

Ils m'ont pris mon colis.

Tout cela pour dire quoi ?

Que la pression exercée contre le corps social pour l'obliger à se plier aux limites des machines est d'une violence inacceptable. Ce qui est encore moins acceptable, c'est la veulerie de la cascade de petits chefs qui ont abdiqué de toute dignité pour intoxiquer le mental de tous les ouvriers à la doctrine du "On n'y peut rien".

Ouvrez les yeux sur ce qui se passe, amis postiers, on vous remplace par des machines au nom d'un "inévitable" progrès vers la "compétitivité". Mais quand vous habiterez un mobile home pourri, quand vous serez obligé de prendre un crédit pour aller chez le dentiste,ce sera trop tard. Vous ramperez pour un salaire de misère, pour un poste de conducteur de uber qui paye sa tenue, pour un dollar qu'on vous jettera dans la poussière pour payer votre prochain loyer.

Que les foules dégoûtées finissent par se tourner vers le vote populiste, tout le monde le sait, et en particulier les élites pourries qui n'en ont cure, du moment qu'entre temps ils puissent se remplir les poches. 

Qu'on fasse mine de lutter contre la violence en ballonnant le FN sous des prétextes fallacieux, franchement, c'est du dernier ridicule. Quand on aura fait crever ce parti, dix repousseront, car la colère populaire ne peut pas être arrêtée, la police numérique n'est pas encore assez puissante.

Je suis entourée d'intellectuels et d'universitaires bien dressés à hurler au moindre signe de Fnitude, qui ferment les yeux, lèvent la main en disant : "Je t'arrête, tout ce qui fait barrage au FN est bon à prendre, d'où que ça vienne". Ces agneaux ne voient pas à quel point ils ont été instrumentalisés depuis leur jeunesse à Vincennes. 

Non, tout ce qui fait barrage au FN n'est pas bon à prendre d'où que ça vienne et sans examen, parce que justement, de là où ça vient aujourd'hui, ça nous amène le FN sur un tapis roulant, plus vite que tout ! Et c'est cela que je reproche à ces ordures, parce qu'ils en sont conscients. Ils savent qu'ils servent leur pays au FN sur u plateau, mais ils continuent à le détruire pour préserver leurs privilèges. ils tuent la démocratie pour lui voler des œufs qu'elle leur a déjà donnés.

La seule arme contre le totalitarisme, c'est l'éducation. La vraie, l'école de la République, la "non rentable", oui, celle là, qui pompe un pognon fou, oui oui, non, pas lus universités payantes.

Le FN, vite, c'est aujourd'hui devenu la devise de tous ces néo libéralismes à la con qui détruisent la société, c'est à dire ses acquis sociaux, c'est à dire l'accès par tous à moindre coût aux services publics, à savoir culture, éducation, santé, énergie, et transports. La privatisation rampante de ces services publics, leur casse organisée depuis des dizaines d'années au motif de "compétitivité" est une violence inacceptable.

Casser un système de santé au motif qu'il n'est pas "compétitif", mais pour qui ? On n'a rien à foutre d'être moins cher que les Chinois et/ou de leur vendre quoi que ce soit. Par contre, qu'il n'y ait plus que les riches qui puissent se soigner, ça c'est grave. Les chinois ne peuvent pas acheter nos journées d’hôpital parce qu'elles sont trop chères ? Tant mieux, ils se feront soigner chez eux. Le foie gras est trop cher pour que les Chinois pauvres puissent en acheter ? Tant mieux, ils feront prospérer leurs fournisseurs locaux et tout le monde sera content. 

Tiens écoute ça
https://www.franceculture.fr/emissions/les-cours-du-college-de-france/les-cours-du-college-de-france-du-lundi-05-novembre-2018

Il a tout compris. 

Sinon, le prix du gigantesque du mois va à une artiste anglaise :

Les installations de Rebecca s’apparentent à de gigantesques cascades de fleurs. Sa dernière exposition était d’ailleurs constituée de pas moins de 500 000 fleurs, époustouflant !



Rappelez-vous, du moment que c'est gros, c'est de l'art ! Plus c'est gros, plus c'est mieux.Comme ça, on n'est sûr de ne pas voir arriver le peuple, faut pouvoir se payer les fleurs. Art sponsorisé donc art inodore, et sans danger pour le système en place.

jeudi 1 novembre 2018

Divers

Il m'a fallu vaincre de terribles résistances pour inclure ceci comme une pièce de mon œuvre, une œuvre d'art à part entière. Il m'a fallu le soutien de Saint Duchamp pour oser inclure toute démarche capable de porter l'oscillation de la délocalisation que je vécus alors, pour la porter à travers l’œuvre vers le monde et vers les autres. 

Il y a un point d'intimité où l’œuvre refuse de se détacher du corps de son créateur. Elle ne veut pas avouer qu'elle fut créée en tant qu’œuvre, elle veut se croire partie des souvenirs. Comme si, un dimanche après-midi, j'avais pu exister à Libano. J'avais eu un peu cette sensation avec Valparaiso, puis plus récemment avec un patelin en Thailande

Sensation de m'approprier non plus seulement l'image, mais la réalité du monde qu'elle représente. S'approprier au point de pouvoir les revendre, revendre ces morceaux de réalité que j'avais désormais sur les bras. Mais là sensation fut plus forte avec Libano. Je me voyais vraiment dans l'appartement, comme je l'avais éprouvé une première fois avec les Philippines (Valenzuela)


J'habitais vraiment là-bas, un petit studio au premier étage du centre d'accueil pour enfants.Et la terrasse, le soir.

Autre sujet, cette terrible parole de l’Évangile bounces entre les parois de mon crâne. C'est celle du soldat romain, au pied de la Croix, lançant à Jésus de Nazareth : "Eh bien, sauveur des Juifs, maintenant sauve-toi toi-même".

Elle s'est réactivée parce que j'ai regardé la Dernière tentation du Christ de Scorsese. Sans rien lui enlever de sa divinité (?) il fait de Jésus un humain qui se pose des questions sur son rapport au devoir. Une fois adulte, l'être humain a généralement très bien compris ce qu'il ne faut pas faire pour ne pas ennuyer les autres truies. Il continue néanmoins de le faire, mais par compulsion, non par déduction logique.

Mais dois-je participer au projet de Dieu ? Pourquoi ne pas après tout lui renvoyer l'ascenseur et manifester à son égard l'indifférence qu'il sait me prodiguer ?

Ingratitude totale, lorsqu'on regarde ma condition réelle. Quand je pense que je critique la qualité du jus d'orange que je bois le matin au petit déjeuner, alors que des milliers d'enfants doivent fouiller les décharges pour vivre, et je parle d'indifférence...

Mais comme dans le film, Judas lui reproche de ne pas sauver les Juifs d'abord, de même le soldat romain de l’Évangile fait preuve de bon sens. Vouloir sauver l'humanité entière et ne pas commencer par soi.
Oui, mais il fallait un sacrifice.

Mais pourquoi spécialement un sacrifice, et pas une représentation théâtrale, une partie de poker, un spectacle pyrotechnique ou simplement un ready-made, genre un caillou ? D'accord, parce que cela véhicule l'idée centrale, celle de remplacer la violence par l'amour. Mais une fois cela fait, justement, au moment de la crucifixion, montrer sa puissance. C'eut été tellement plus simple...

Sinon je suis emmerdée de chez emmerdée : Flickr va changer les règles de stockage pour ses formules gratuites. Au lieu de 1To, ils vont accorder 1000 photos. J'en ai 8000...

J'aimerais que vous retinssiez ce lien :

http://www.franceculture.fr/emission-science-publique-une-formule-mathematique-universelle-existe-t-elle-2012-11-09

Tout d'abord parce que je vais le reconnecter avec certaines remarques de Gerald Bronner. Cela pourrait prendre place sur Formesens, oui mais voilà. Je préfère, par un souci de cohérence, mais d'une autre cohérence, réserver Formesens pour la suite de mes recherches sur les taxinomies, afin de ne pas éparpiller le sujet.

Le pont entre la formule de Bayes et Bronner sera enrichi d'un lien vers un passage de La Haine de L'Art, de Philippe DAGEN. Notamment cette phrase... que j'ai totalement perdue. :D


Un art (outil de compréhension) des opérations intellectuelles, mais des déclics, des passages, ce moment où l'on entend le cliquetis de la serrure lorsqu'on tourne la clé. Ce moment où le pêne bascule et où sa seconde moitié change de côté.

Ainsi des opérations intellectuelles. Une fois leur mécanisme enclenché.

A propos de ce qui figure dans les blogs, je me suis fendue d'une sorte de site  web, sorte de vaisseau amiral que je mets en lien sur Flattr.

Je ne voulais pas alourdir ce qui doit rester une présentation, mais sur cette page, à la suite de "rire de tout mais avec personne", j'aurais volontiers écrit ceci :


Pour avoir pointé le bout de mon nez parfait parfois sur FB, avec ma gueule de métèque, pour avoir craqué une  mini bulle de singe sur Insta, je sais à quel point les humoristes officiels en ligne sont cadrés pire que par les vopos.

Les youtubeurs font semblant d'être drôles avec leurs barbes de hipsters et leur col en V, la ceinture bien mise dans la Clio parce qu'ils ont tous la même voiture, adieu la fifty-four avec la mashed-up door, mais leurs blagues ne dépassent pas le périmètre de leurs crottes de nez. De toute façon, au moindre écart ils sont signalés et supprimés par Big Data.
Mais ça fait rire les collégiennes qui ont toutes les mêmes chaussures. Tout ça est propre et pue à cent lieues le déodorant qui les rend stériles.

Il paraît qu'ils appellent à tous faire quelque chose pour la planète. C'est mignon. On dirait mes enfants tout fiers d'aller ramasser les sacs en plastique avec la maîtresse dans les fossés.

Le souci, voyez-vous c'est que mon fonds de commerce, c'est la vanne, la blague de haut vol. Le second degré, c'est encore de la daube coupée au henné, je laisse ça aux petits dealers de quartier. Moi mon créneau, c'est le luxe, le haut de gamme, la vanne que seuls ceux qui me suivent depuis des années peuvent entraver.

Et là, j'ai un problème, c'est que masquée de l'affection pour les phrases flowées de leur rappeur préféré, l'inculture étend son empire comme Soron sur le Gondor.

En effet, pour palper les subtilités d'une langue, encore faut-il en maîtriser la version de base. Et c'est là que ça  pèche.


 Le Breton, en tant que sous-catégorie du Français, n'est pas toujours  à l'aise avec sa langue, le français.
   

 Comme son compère le Basque, il est plus ou moins contraint de  feindre de défendre  des patois auxquels il n'entend plus grand chose, et qui ne sont de toute façon plus marmonnés  que dans les EHPAD, par des mâchoires sans dent à des médecins roumains  venus bosser à moitié prix mais qui ne comprennent rien.

Quant aux 3 minots bobos, Diwan ou privé, ce ne sont pas les deux heures de Breton ou de caté qui vont endiguer les jours et les nuits de manga et  Youtube qu'ils avalent.C'est un peu comme le latin pour les petits parisiens, cela donne accès à un fonds, j'admets. Mais enfin autant pour le latin, c'est toute notre civilisation qui est en jeu, autant ici, pour quelques contes sur les lavandières de la nuit et les farfadets, c'est beaucoup d'efforts...

 Donc, disais-je, le Breton n'est pas à l'aise avec sa langue, là est la question, c'est à dire qu'ils parlent avec peine le français.
   

C'est par là peu dire encore qu'il n'est pas à l'aise avec la mienne. Les choses ne font que changer d'aspect sans changer de nature depuis que ces honorables personnes sont au contact de non moins honorables Kosovars et autres balkanophones, qui eux pour le coup sont incapables de faire tenir debout une phrase de trois mots. On aura compris le problème.
Si ce ne sont pas les illetrés qui vont acheter de la poésie raffinée, que n'achèteront pas les analphabètes ?


Je suis donc condamné à la ruine, puisque les quelques lettrés sont poussés vers la pauvreté par les plans de lutte pour la croâssance. Eh oui, pousser un lettré dans une usine, c'est l'appauvrir, puisque c'est lui faire perdre la culture qu'il avait en propre afin de le rendre aussi inculte que les autres, dont on a déjà des millions d'exemplaires dont on ne sait que faire.


Mais peu importe, il faut "réinsérer" le lettré, l'envoyer en camp de redressement, afin qu'il ne puisse pas contaminer ses petits camarades en émettant des doutes quant à la croâssance et à l'emploâ.

A la fin également, après " Voir cela donne le vertige", j'aurais volontiers mis :


Revenons par exemple à l'uniformité. Si vous vous promeniez de par le monde  il y a quelques siècles, vous pouviez admirer des contrées emplies de gens de couleurs différentes, vêtus de vêtements différents, aux étoffes
différemment teintes. Vous pouviez observer que ces gens avaient des mœurs très différentes, gouvernées par des lois très différentes les unes des autres, et des coutumes toutes plus originales que les autres.


Aujourd'hui il est évident que la tendance est à l'uniformisation. Lors de vos voyages, vous rencontrerez toujours le même type d'individu, habillé pareil, vivant dans le même appartement, se rendant au même travail dans
la même voiture.


L'idée que l'industrie, pour gagner plus, devait avoir une consommation de masse comme client final, de façon à écouler des produits similaires,a ainsi poussé le marketing à formater ce client final et tout son environnement.


Mais cette main d’œuvre a eu une conséquence heureuse, que le marketing mondial commence seulement à percevoir. Revenons à notre promeneur imaginaire du passé. Admirant ces mœurs diverses, il se disait : "Si on doit
admettre que toutes les civilisations se sont donné des lois, il faut  reconnaître que chacune l'a fait en fonction de ses coutumes. Le système des lois reflète le profil de chaque société, on y retrouve les particularités
 de chaque peuple, de son histoire et de ses préférences.


 Ainsi, si la loi est nécessaire, elle doit aussi se justifier. On pourrait  trouver de nombreux actes pour lesquels je serais jugé coupable en mon pays,  et trouvé innocent ici. La justice de mon pays, son système de lois doit
 rendre compte de cette particularité qu'il a de criminaliser tel acte en  explicitant dans quelle coutume, quelle tradition vient s'enraciner ce  jugement."

 
 L'avantage imprévu, mais bienvenu, d'uniformiser le monde, c'est que  le citoyen n'aura plus l'idée d'aller chercher si dans quelque pays, la coutume l'innocenterait, contraignant la loi à sortir du bois et à se justifier. La loi devient une évidence, une chose qui "va de soi", que tous pratiquent sans discuter.  

 Bonne affaire pour les despotes, ainsi dispensés de toute recherche   philosophique pour fonder la loi. Il suffit de la "faire passer"    techniquement dans les institutions.  La disparition de la biodiversité   humaine est un des facteurs qui   se conjuguent pour nous mener droit au totalitarisme.

Le prix de la connerie géante du mois revient à la ville de Genève, où " une fresque rend hommage au travail des bénévoles qui portent secours aux migrants en Méditerranée." Vraiment génial... Le secours aux migrants, ce n'est même plus "consensuel" qu'il faut utiliser pour le qualifier, il n'y a pas de mot. Le secours aux migrants, c'est le sacré, c'est l'absolu, c'est un blindage d'un mètre qui garantit contre toute critique. Comment oser, comment même oser penser à critiquer quelque chose qui est fait au nom du secours aux migrants ?

Si vous dites "C'est de la merde", vous vous mettez à dos les 80 % des sondages, vous basculez du côté des populistes, des fascistes, des salopards. Vous tombez sous le coup de la loi contre les discriminations. Moi je vais faire toutes mes œuvres en hommage aux gens du secours aux migrants.

La fresque fait genre 200 m de côté; mais du moment que c'est géant, c'est bien.

Tiens, allez l'accessit pour lui. C'est bien parce qu'il y a cinq cent feuilles. C'est "bluffant".

 

lundi 22 octobre 2018

Gafascisme

C'est Gafa qui décide quoi tu lis.

Or :

  • Ne serait-il pas normal que ce qui arrive respecte les lois de la République ?
  • Ne serait-il pas normal que ce soit le justice qui décide si un auteur doit être censuré ou pas ?
  • Ne serait-il pas normal que Facebook respecte les lois de la République ?
  • Ne serait-il pas normal que ce soit la justice qui décide si un auteur doit être censuré, et non Facebook ?
  • Ne serait-il pas normal que Facebook ne puisse fermer un compte français que sur autorisation ou injonction de la Justice Française ?

 Le problème, c'est que Facebook n'est pas français, il est américain. Et tu es français. Et ce ras-le-bol commence à sourdre, celui qui unit dans son lit les cheveux blonds les cheveux blancs...

L'avenir dira si avec Alex Jones, l'ennemi a commis l'erreur de se dévoiler. La libre parole oui, mais pour ceux qui disent ce qui nous plaît d'entendre, voilà la liberté à la Facebook. Et si moi, pour idiot qu'il soit, j'ai envie d'entendre Alex Jones, qui peut m'en empêcher, sinon la loi ? 

Bien entendu je suis de ceux qui ne laisseraient même pas à la loi la possibilité de le faire. Mais admettons. Car enfin, de quoi a-t-on peur ? Qu'il nous incite à la débauche, à manger les petits enfants, à couper les citrons à l'envers ? 

Éduquons le lecteur et laissons le  lire. S'il y a du bon, il le gardera, si c'est mauvais, il le jettera. N'éduquons pas le lecteur : il faudra lui fermer une à une les portes des pièces où nous ne voulons pas qu'il aille, comme à un enfant. Mais qui est ce "nous", et qu'est ce "où" ? Si c'est pour laisser Facebook aménager l'appartement, il y a fort à craindre que cela se transforme en supermarché.

Bon sinon je voulais dire qu'il m'a été donné hier d'aller observer et nourrir des poules, de diverses races et confessions. J'ai été abasourdie de la beauté de leurs plumages. Le coq de base est un chef-d'oeuvre. On peut dire que le peuple avait dans sa basse-cour des oeuvres d'art, de quoi donner envie de les copier à l'aquarelle. 

Aujourd'hui les abords sont tondus comme des parkings de supermarché, et la tondeuse dort dans l'abri. Plus de poules, plus de coqs multicolores, ébouriffés, dont les plumes irisées chatoient dans les mouvements. 

On n'arrête pas le progrès, et c'est bien dommage, parce qu'il est en train de nous pourrir à vitesse V.

vendredi 3 août 2018

La connerie se porte longue, cette année.


 Pas comme les jupes de ces dames, qui ont décidé d'être l'égales des hommes, même dans la connerie, et donc se foutent sur la gueule comme leurs homologues masculins. Apparemment on n'a pas encore trouvé de traitement pour passer du genre con au genre intelligent.

D'ailleurs à ce dossier je vais verser quelques extraits de notre ami Antonin Artaud, tirés du Théâtre et son double, pratiquement toute la préface, de sa plume.







 Et que le livre s'ouvre sur Cagliari m'est une douceur, bien sûr. J'amène cette préface au dossier de ma défense contre ceux qui m'accusent de ne pas exposer au faible motif que je ne veux pas participer de cette mascarade.

Je veux montrer par là que le motif n'est pas faible, parce que la mascarade n'est pas innocente. Car bien au contraire,  le crime est de poids. 

Il n'est pas de peu de poids que le circuit des expositions se déroule dans un silence tacitement convenu. Les dossiers de candidatures ont été inspectés, ne vous inquiétez pas, il n'y aura pas de vague, dit l'exposant à son autorité de tutelle. 

Et l'artiste dans son dossier rassure l'exposant :" Regardez mes œuvres comme elles sont paisibles. Rassurez bien l'état et les collectivités, il n'y aura pas d'émeute, pas de remise en question.

Les touristes défileront sagement devant mes œuvres, les retraités s'étonneront à peine (il est normal, après tout, que l'art soit "inhabituel"), les adultes auront occupé les enfants pendant une après-midi de vacances, les enfants n'auront "pas levé le nez de leur téléphone".

Mais tout le monde s'en fout, chacun a pris sa part, chacun a fait son boulot, on ne peut accuser personne de rien, les extincteurs sont bien remplis, les lumières des issues de secours scintillent dans le silence. Personne ne bouge. Le diaporama sur les vieux métiers de la pêche tourne en boucle dans la salle voisine, tout le monde s'en fout de ce qu'était Regnéville au siècle dernier. L'important c'est d'avoir un forfait 4G pas cher. 

Il n'est pas de peu de poids que le circuit de l'art soit devenu un maillon silencieux qui tourne dans l'huile de l'animation des territoires.Il n'est pas anodin que l'art à son tour soit devenu un rouage comme un autre du marché, et fonctionne selon les mêmes règles.

Ce n'est pas tant que l'art soit resté jusque là ce qui justement, comme le sacré, ne peut servir dans une médiation d'argent. Du temps des Sumériens, vous proposez de leur acheter une statuette de dieu, on vous fouette et on vous jette dehors, au mieux. Au pire, impie, vous périssez dans d'atroces souffrances.

Non, ce n'est pas cette "désacralisation" de l'art dont il parte, c'est pire.C'est une déracination, un arrachement de la plate de sa terre originelle, la culture populaire. Et là, je me sépare de lui.Autant le discours sur la spiritualité est éternel, autant celui sur les foules qui goûtent le théâtre daté et insoutenable.

Le tournant est ici, page 115 : "On doit en finir avec cette idée des chefs-d’œuvre réservés à une soi-disant élite, et que la foule ne comprend pa, et se dire qu'il n'y a pas dans l'esprit de quartier réservé comme il y en a pour les rapprochements sexuels clandestins.

Déjà, le ton comminatoire n'augure rien de bon, et malheureusement, ce ton sera conservé dans la suite des pages, entachées de "on doit", de "il faut"...

Ensuite plus personne n'ignore que pour goûter certaines des productions d'une élite, il faut en connaître les règles, et qu'il n'y a rien là d'immoral. On peut connaître le Théâtre Balinais par ses sons et ses couleurs, on peut aussi mettre des noms sur les dieux et les ombres, et goûter l'intrigue, pour ceux qui le souhaitent, à moins bien sûr que le commissaire au théâtre s'en offusque et vous envoie au goulag.

Enfin, le plus drôle est qu'Artaud ne réalise même pas que s'il goûte ces chefs-d’œuvre, quoi qu'il en dise, c'est parce qu'il est équipé des règles de l'élite. Personne n'a dit que les foules sont incapables de comprendre, on a dit qu'elles n'ont pas bénéficié de l'éducation pour le faire. Mais bon, il est excusable de tenir en 1930 un discours qui fleure bon les années 60, c'est déjà pas mal. 

Mais il reste ce fil conducteur, que je ne lâcherai pas, car il semble bien nous relier à l'autre bord d'un gouffre. En fait de plusieurs gouffres. Je pense que depuis des temps immémoriaux, une entreprise de "déshumanisation" est à l’œuvre, au sein de l'humanité même. On pourrait dire que le camp de la raison affronte celui du coeur, et que ce dernier perd du terrain. 

Car le cœur, c'est une certaine vision de l'esprit par l'esprit, c'est ce qu'il considère se devoir à lui-même pour respecter ses plus hauts attributs. Et la raison, c'est une autre vision de l'esprit par lui-même, et ce qu'il considère devoir protéger, c'est la sécurité.
La sécurité d'on ne sait quel trésor de biens et d'argent. Que cette réserve de grain soit à l'abri de murs épais, en prévision d'on ne sait quelle catastrophe. Et des gardes armées aux portes. Et surtout, qu'on ne demande pas la raison de tout cela. Le garde tire, et ne discute pas. 

On me dira que "c'est bien gentil", mais que des millions de gens au terrasses des cafés discutent de choses inutiles, répètent les mêmes projets et les mêmes propos. Justement, j'y reviens. C'est inoffensif. Non offensif. Ciseaux à bouts ronds, fleurets mouchetés, instruments patauds aux extrémités de plastique rose épaissies, l'occident vit dans une bouée pastel d'où il déguste son soda parfum préféré, au frais, en regardant, gratuitement sur Internet, des chatons tomber du canapé.

Il faut n'être surtout rien, ni homme ni femme, ni blanc ni noir. Pourquoi pas. Le problème c'est que nous partageons l'appartement avec des gens qui ne sont pas du tout dans cet état d'esprit. Et qui se sentent habités par la mission de détruire cette engeance de fiottes. 

On aura compris les motivations de l'urgence à inculquer le "vivre ensemble" que semblent du coup éprouver les gouvernements des dites populations de fiottes 'nous).




lundi 25 juin 2018

La lune a les seins plats

Elle les a en gants de limande, même. La lune est plate. J'en profite avant que la loi sur les fake news m'interdise de tels propos. Méfiance, les robots ont peut-être déjà été mis à jour. 

Une loi de plus qui témoigne de l'opinion galopante qu'on préfère interdire aux idiots de pérorer que leur apprendre à dire des choses sensées. C'est moins fatiguant, et ça fait rentrer l'argent des prisons dans le PIB, sans compter que ça arrange les bidons de la mafia. Donc allons-y, fabriquons des débiles, postons des détecteurs de flingues à tous les coins de rue, et des interdiseurs de mots à tous les coins de blog, c'est encore une spectaculaire avancée du "progrès".

D'abord, cette loi, d'après ce que j'en ai entendu de loin, ne considère comme vérité que ce qui est établi par la science". Je rappelle que la science ne pond que des âneries qui sont récusées par la génération suivante, laquelle jette le vieux buste pour mettre à sa place l'ânerie en cours. D'ici 20 ans, un bon nombre d'articles des prestigieuses revues seront entièrement faux, et bon nombre de "fake news" seront devenues vraies. 

Où est donc le registre de ce qui est " établi par la science" ? Et laquelle ? Ce registre se trouve-t-il aux Etats-Unis, on peut le consulter. A ma connaissance, il ne dit pas que Vénus est ronde. Je peux donc affirmer ici que Vénus est plate avec le frisson de la transgression. 

C'est la qu'on en vient à la montagne de poésie, d'humour, de citation, de parodie, qui fait le sel de la terre en matière de savoir. Il faut brûler tout Alfred Jarry, c'est plein de blasphèmes. Et tout Pierre Dac. Et Tintin, alors qui va sur la Lune avec un scaphandre de sous-marinier, au bûcher, vite !

Encore une fois, il est beaucoup plus cher de mettre de l'argent dans l'éducation, de façon à former des citoyens capables et désireux de se former leur propre opinion, que de faire une liste de livres interdits que les robots s'empresseront de supprimer de leurs listes. Ainsi il deviendra impossible de trouver un ouvrage qui ne professe pas la version officielle de la science, LA science, je répète, laquelle ?

On sait très bien aujourd'hui que des "scientifiques" mentent pour se mettre bien auprès des lobbies. Alors que vaut la vérité scientifique dans ce cas.

Prenons les médicaments. Un médicament reçoit son AMM, donc la science a établi que ce médicament était bon. Puis d'autres études conduisent à l'interdire. Donc la science a établi que ce médicament était mauvais. Qui fallait-il écouter entre les deux ? Le lanceur d'alerte qui diffuse ses "fake news", ce qui aurait permis de sauver des milliers de gens, ou la propagande officielle du labo ?


Prenons l'exemple de la suppression accidentelle d'une portion de temps au moyen-âge pour cause d'harmonisation des calendriers. Pour farfelue qu'elle soit, cette hypothèse m'intéresse, et j'ai envie de me cultiver dessus. Au nom de quoi m'interdit-on l'accès à cette connaissance, à ces hypothèses, à ces arguments ? Je déciderai ensuite en mon âme et conscience qui semble avoir raison, sans avoir besoin qu'on m'indique la version officielle à propager. Si je décide de me ranger aux vues de ces gens là, qui me semblent sensées, au nom de quoi m'interdit-on de le faire ?

Et si j'ai envie de me documenter sur l'hypothèse consistant à dire que Charlie Hebdo était un false flag, d'écouter ce que es gens ont à dire, leurs arguments. Ah non, je n'ai pas le droit, le site d'informations  a été supprimé, interdit. Mis à l'index comme au bon vieux temps de l'inquisition, censuré, comme en Chine, quoi. Et pourtant on leur fait la leçon sur les droits de l'homme, ce sont des vilains. Il est où le progrès, si ce sont toujours les mêmes qui décident de ce qu'on doit lire et écrire ?

Il n'y a que les arguments qui vont "dans le bon sens" qui seront publiés. Mais qui décide ce qui va dans le bon sens et qui décide des livres à brûler, mmmmmm ?

Autre avancée spectaculaire dans la récession, la Suède et la Norvège. Il n'y a pas comme cette manie de les citer en modèle de société, pour attirer mon attention, qui, on le sait n'est jamais loin de l'audit d'évaluation. Il paraît qu'ils sont en pointe concernant l'égalité homme-femme, un des grands bêlements, pardon, bêlements-cancanementeuses du moment. On pourrait leur suggérer de faire une coupe de cheveux unique, de porter tous les mêmes vêtements et de faire la même chose, l'objectif sera atteint.

Dans la même veine, il paraît qu'on trouve peu de filles pour faire des mathématiques. On le déplore sur l'air qu'on les en empêche. Il ne viendrait à l'idée de personnes que les filles, qui ont le sens de la vie et de la communication, qui sont des êtres gais et sociables, ont moins envie de s'adonner à cette activité idiote qui consiste à s'enfermer avec des signes abscons dans des raisonnements tautologiques, nous l'avons  montré par ailleurs, ce à quoi leurs collègues masculins se livrent par défaut, parce qu'ils ne peuvent aligner trois mots dans un domaine utile. 

Il faut dire que ces derniers sont plombés par les perturbateurs endocriniens. C'est Boris Cyrulnik qui l'a dit, si les petites filles sont réglées à 8 ans et des femmes finies à 12, si les garçons sont encore plus abrutis que par le passé (Dieu, est-ce possible ?), c'est de la faute des, pardon c'est la faute aux perturbateurs endocriniens.

Je me permettrai de rappeler que les dames qui tenaient salon au XVIIIème avaient toutes les peines du monde à recruter un homme pour soutenir leur conversation, et que dès qu'il s'en pointait un avec un peu d'esprit, fût-il vieux, borgne et boiteux, elles se l'arrachaient, bien avant que Lacan eût découvert la jouissance supplémentaire qu'elles cachaient sous leur perruque, directement et mystérieusement reliée à ce qu'elles cachaient sous leur jupe.

Donc la connerie masculine n'a pas attendu les perturbateurs endocriniens pour fleurir, même si elle atteint des sommités monumentales.

Tss, ça fait longtemps que les soirées arrosées donnent ce résultat.

Cedi dit, la science peut faire mieux. Allez, un effort et on fera des enfants avec 7 mères et 4 pères, dont deux poulpes. Bravo la science ! Le petit encart, c'est un truc trop drôle.

Et donc la Suède et la Norvège. Réalité ou Fake News ? Je vous propose d'ailleurs de lire à ce sujet ma nouvelle "Blood on Mars". En Espagne, il paraît que ce sont les clients d'une boîte de nuit qui acceptent de se faire pucer. Ils peuvent ainsi venir sans argent, ayant rechargé leur puce de paiement au préalable. 

Et bien sûr nos amis américains, dont on dit qu'ils songeraient à prendre en otage les bénéficiaires des minima sociaux SDF en leur disant : " Vous comprenez, comme vous n'avez pas de papier, on ne sait pas qui vous êtes, on risque de donner la pension deux fois. Donc si vous voulez manger, faites-vous pucer.

Imaginons par exemple que vous faites une thèse sur la construction de l'ennemi intérieur, donc vous avez un ordinateur plein des mots " islamistes", " musulman" etc. Imaginez, ô folie que vous tentiez de dénombrer les vrais mouvements terroristes organisés, pour les opposer aux trois dingues qui frappent un flic à coups de couteau. Je ne vous dis pas les petits robots de Google, comme dans Minory Report, ils auront tôt fait de vous coincer, mon petit.

D'ailleurs, la solution pour réduire les inégalités sociales, c'est que tout le monde soit gris. Comme ça on ne pourra accuser personne de favoriser les blancs. 


" Votre gare évolue", c'est beau ça, mais ça relève de la fake news, ça. La réalité établie par la science, c'est qu'on vire des gens, et on les remplace par des robots à vendre des tickets. C'est ça "l'évolution".



mardi 19 juin 2018

Introduction au discours de la Lune

Je voulais signaler cette magnifique émission de France Culture.

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/la-grande-table-2eme-partie-du-mardi-12-juin-2018

C'est Annie Lebrun à propos de son dernier ouvrage, Ce qui n'a pas de prix, chez Stock. Rappelons que c'était chez Lévi-Strauss la définition du sacré.

D'ailleurs Annie Lebrun m'a aidée à trouver la réponse à une question. Vous savez que j'ai signalé à de nombreuses reprises cette prime au gigantisme dans l'exposition d'art. Comme si pour compter dans le monde de l'art, il fallait absolument faire dans l'hénaurme. 

Bon, j'en étais restée là quand la réflexion contradictoire me trottait dans la tête : " Il y a aussi la manie du minuscule." Et en entendant Annie Le Brun, j'ai fait la synthèse. On sait maintenant que l'art est une question d'animation du territoire. Pour le dire autrement, il faut occuper des espaces vides, et populer d'objets des endroits qu'on a dédié à cela, parfois à grand frais de rénovation, et dont il faut désormais justifier l'usage. 

Par exemple autrefois, on avait les savoir-faire nécessaires pour faire de magnifiques draps de lin. Aujourd'hui on a perdu ces savoir-faire, et on achète en Asie de magnifiques draps de merde, ce qui permet de mettre nos compatriotes au chômage, de ruiner notre pays, et de donner le système de santé aux assurances comme on a donné les routes aux vendeurs de barrière de péage. Mobilité, pour quoi et pour qui ? 

Donc on a de magnifiques maisons de marchands de draps; que ça fait mal au cœur de les voir tomber en ruines (les gens préfèrent investir dans du pav de merde, au moins y'a la télé.) donc la mairie la rachète. Elle y investit des sous, en fait L'espace Jean-Efflouzam Bavouzavem, ancien maire, et l'espace est neuf, tout vide, faut l'occuper. Alors l'adjointe à la culture publie un appel à candidatures. Une flopée d' " artistes" qui crèvent la dalle au RSA espèrent avoir une ligne sur leur CV et vendre une babiole à 5 euros pour garder la MDA et leur couverture sociale envoient leur CV, et un jury de ploucs qui n'y connaît rien trie sur les critères les plus ronflants. Il y a des spécialistes du dossier, tu as l'impression que Picasso va te faire l'honneur de venir dans la salle René-Evouze Flameflamejean.
Bon évidemment, c'est du kir de Super U, d'ailleurs on garde les sacs pour remballer à la fin de l'apéro le soir du vernissage, et tout le monde rentre regarder plus belle la vie. 

Et puis tout l'été, les "artistes textiles", qui ne savent pas faire un ourle,t exposent des trucs chiadés en enroulant des tissus de récup, incapables de sortir le moindre mot sur ce qu'ils font, ils préfèrent laisser les œuvres "parler d'elles-mêmes". Ce qu'elles ne font que trop bien hélas.

Fin août, fini les conneries on range les espadrilles et les raquettes, on remballe tout ça et on revient au choses sérieuses, c'est à dire asperger la terre de pesticides afin d'y faire pousser le maïs dont les cochons feront des lardons de super U. La boucle est bouclée.

Donc je me suis dit que le minuscule rejoint le géant en cela qu'il participe à l'animation des territoires en s'adaptant à la demande de l'adjointe à la culture. Si on a un grand espace, une installation ou une sculpture géante feront l'affaire. Si on a un peut espace, on exposera des trucs en cheveux, avec loupe fournie. L'art c'est comme les cuisines intégrées, faut que ça aille dans les dimensions.

Et l'art définitivement, est devenu de l'animation des territoires. ART = BASEL, Le Louvre, Abu Dhabi. On fait ce qu'on peut. 

 Bon, mais bref j'ai encore plus important.

Je suis désolée parce que je dois poser le décor pour pouvoir situer l'âme de l'intrigue, mais c'est important. Le point de départ est une anecdote familiale : Ma sœur benjamine vient passer quelques jours  avec des copines dans un appartement que je n'occupe que rarement, et qui me sert parfois d'atelier.Il faudrait que je lui fasse la leçon quant aux règles de sécurité et de propreté, mais je ne saurais faire cela sans prendre la voix d'un robot, enlevant toute crédibilité à l'injonction.

C'est une réplique que me servent souvent les gens lorsqu'on aborde ces questions d'autorité " Pourquoi tu ne le lui dis pas ?". J'ai longtemps rétorqué que je n'avais pas la réplique, comme un comédien qui rate le ton juste, je n'arrive pas à emprunter cette voix de père fouettard pour asséner des promesses de sanction au sujet d'évidence de la bienséance.

Tout ce cirque m'exaspére instantanément, et la seule chose que j'aie envie de dire, et donc qui sortirait avec un ton sincère, ce serait : " Tu n'as personne d'autre à emmerder ni autre part où aller passer tes vacances ?", et ce bien que je sois ravie de lui passer l'appartement malgré mes angoisses. N'ayant pas envie de lui faire de la peine, je tire la fermeture éclair de ma bouche plutôt que de l'insulter, et donc rien ne sort, ni les conseils, ni les exhortations, ce qui augmente mon appréhension bien sûr.

Lorsque j'examinais la structure de ce genre d'incident, qui se reproduit dans tous les secteurs de la vie, je me posais la question suivante : "Pourquoi, moi qui suis apte à moduler mon expression avec beaucoup de bonheur sur la majorité des sujets, ne suis-je plus capable que de binaire sur les sujets de demander ou de commander à l'autre ?" ou encore : "Pourquoi le terrain de la nuance m'est-il interdit, et pourquoi, hors le silence, ne sais-je m'exprimer que dans la violence, dans l'excès des insultes ?"

Je me sentais vraiment comme sur un œuf, en équilibre instable, incapable d'ouvrir la bouche sans déraper vers la sentence glaciale, incapable de ne pas proférer quelque chose qui ressemble à un soufflet emportant demande de séparation.
J'examinai longtemps cette question lorsqu'elle se retourna d'un coup : "Ce n'est pas que JE ne peux pas prononcer ces phrases sincèrement, c'est plutôt qu'il n'y a pas de JE à la place qui les prononcerait sincèrement". Et là, ce fut l'illumination.

Je réalisai qu'à côté de moi, depuis ma naissance, se tient un hologramme que les gens regardent et jugent. Lorsque cet hologramme parle, les gens répondent "Ce que tu dis là est méchant, pas gentil, pas correct, il ne faut pas le dire".
Parce qu'en fait, c'est comme le bâton brisé dans l'eau : c'est du fait que les paroles semblent provenir d'un lieu "méchant", à qui on attribue le critère de "méchant", qu'ils projettent à cet endroit la marionnette qui parle.

 Ee là où il parle, on l'entend et on construit la partie visible du bâton sous l'eau. de là où je parle, invisivle, ence lieu ce que je dis n'est pas méchant.

Moi, qui prononce vraiment ces paroles sans bruit, je ne suis pas méchant. je ne me tiens, ne me sens, ni ne calcule pour être à l'endroit où on est "méchant".

C'est exactement comme le buffalaxing. Les gens entendent en anglais des paroles obscènes, que le chanteur, qui chante  en coréen, n'a jamais prononcées ! 


Bon, j'y reviendrai.

Je signale aussi, décidément, cette émission de France Cul. Écoutez Dominique Meda vous redonner l'espoir. Il y a bien une alternative au credo Macrocon et néocon avec lequel on vous lessive le cerveau toute la journée en vous faisant croire qu'il n'y a pas d'autre solution que de se désendetter donc de gagner de l'argent, donc de privatiser. Elle le dit avec trop de réserve à mon goût mais bon.

Tant que vous y êtes, écoutez aussi Jack Lang la même journée, en seconde partie de La Grande Table. Là aussi alternative au discours néocon sur la culture marchandisée.

Ce n'est pas que par plaisir que je lie les deux. Écoutez en filigrane chez Jack Lang, combien le modèle culturel est porteur du modèle économique et social.

Je vais publier des vignettes néocon de la #hashtahgculturenumérique sans aucun commentaire. Le reste est sur le compte FB d'Azaïl Aydyeing.


Ah là là, heureusement que les femmes entrent dans le champ de l'art numérique, on va pouvoir élargir nos points de vue jusqu'aux paroles libérées sur le harcèlement et le viol, les monologues du vagin et les saignements de l'utérus de King-Kong qui ose sortir un god, oh là là, un gros mot, quelle libération pour le monde de l'art, enfin, la parole est libérée sur le viol et le harcèlement de Josiane par Gérard à la machine à café..










dimanche 17 juin 2018

Le Gorafi visé pour fake news

Le célèbre site d'informations Le Gorafi serait selon une source proche du dossier dans le collimateur du Mossad et de la NSA pour dissémination de fausses nouvelles visant à faire croire que les gens ne savent pas qu'on les prend pour des cons en pensant qu'ils achètent la soupe des media "courant principal".

Mais derrière le prétexte officiel, la vraie raison de cette attaque ne serait-elle pas la publication d'un document ultra-secret, retrouvé dans un coffre loué à Valparaiso en 1946 au nom d'un certain Adolf H ? La comparaison est troublante :



C'est en tout cas de cette façon que nous interprétons le " C'est une véritable dégoûtation" des cercles d'influence d'Aldo Maccione, visiblement inspirés par les propos privés de Vladimir Poutine et du KGB.

<< Il trouve un alligator dans son slip                    Elle découvre une banane dans son oreille à 25 ans ! >>

mardi 12 juin 2018

Ioutubeuse relooking branding makup dating site

Je vais changer un peu de style pour fêter Noël, je vais laisser tomber pour un temps le mode rageux de l'aigrie contre tout et tous pour être positive.

Au point que je vais vous aider à améliorer votre vie. Eh oui.  Je sais que vous êtes nombreux à passer vos soirées sur des sites de rencontres, à trouver que les hommes ont vraiment des têtes de singes, au mieux.


 Alors, les conseils ci-dessous n'ont qu'un seul but, vous faire comprendre que votre annonce va ramasser un certain type de personne. Si vous mettez un appât à truites au bout d'un hameçon à truites, et que vous utilisez une canne à truites dans une rivière à truites, vous allez ramener ... une truite.

Bravo, cela vous semble évident dit comme ça, mais notre désir est si fort de trouver ce que nous cherchons que ce désir nous aveugle, et nous fait croire que la personne que nous cherchons va se diriger vers nous comme aimantée par une boussole.

Hélas c'est faux. Il faut se résoudre à accepter que ce qu'on donne de soi aux autres, ce qui leur apparaît est une image. Vous pensez être un pêcheur, les autres voient un cow-boy. Vous pensez être un soldat, les autres voient un prêtre.

Et ces visions sont hélas soumises aux mêmes lois que le marketing ou la publicité. Un lion sur le capot vous fait penser que le véhicule est une voiture de luxe, tout est affaire de signes. On assemble les signes, on se fait une image, et on y croit.

Ensuite on aime plus ou moins cette image. Vous pourrez toujours la combattre lors d'un premier rendez-vous si elle est fausse, mais sachez qu'en tout cas la personne sera venue pour cette image. Et si elle vient, c'est parce que les images précédentes lui ont plu. Il est plus facile de confirmer une image exacte que de remonter la pente face à quelqu'un de déçu.

A moins que vous aimiez les défis ! C'est encore et toujours la même chose. Si c'est votre choix, si ce qui vous plaît dans la vie, c'est de relever des défis, alors commettez toutes les erreurs ci-dessous, le miracle se produira sûrement.

Sinon, avant que vous ayez un rendez-vous avec la personne, autant éviter les désillusions, et donc savoir ce que vous voulez. 

Voici donc une liste de conseils qui vous permettront d'optimiser votre annonce de sexe.

1 Le décor global

 Ne confondez pas fantasme et catalogue de hors-normes. Le fantasme et le désir de chacun se mesurent en dixième de millimètres, et la moindre erreur fait basculer dans l'horreur. Le fantasme de votre voisin n'est pas tout à fait le même que le vôtre, alors ne faites que la moitié du chemin, en fournissant une moitié du matériel, et laissez-le faire l'autre.

Exemple :




On ne sait pas trop si l'histoire se situe dans le fantasme de la prendre sur la table, dans le collant, dans les chaussures, les cheveux, le dévoilement limite de la robe, un peu tout ça, bref, c'est trop, il faut choisir.
Autre chose par pitié, évitez de vous faire shooter par votre amant le matin à l'hôtel pendant le ptit dej. habillez-vous et faites au moins croire que vous êtes seule.



A propos de corps et d'attitude, évitez le genre agressive,


 Même si c'est mignon



Laissez-vous approcher un peu ! Donnez à l'autre un peu de temps avant de lui sucer la poire d'entrée.


Autre exemple :


Vous avez trouvé ce qui tue dans le genre : "Chéri fais attention si on veut revendre le canapé". Si vous voulez faire top-model en lingerie faudra accepter d'avoir froid au cul deux minutes par jour.

Ne mettez pas une photo de vacances, ça fait la fille qui ne sort de chez elle qu'au mois de juillet.  C'est pas parce que vous souriez en clignant des yeux face au soleil qui vous a cramée que ce sera plus vendeur.



2 La photo de profil.


Ah la photo.... Premier contact, première impression parfois, après le pseudo, premier regard, qui décidera souvent du reste. C'est donc un élément crucial. Impossible évidemment de vous dire ce qu'il faut faire mais en revanche, on peut parler DES CONNERIES à ÉVITER !


Les bourdes d'âge et d'aspect :

Proscrire les filtres débiles des smartphones. Après 13 ans, c'est ridicule.




Le genre engagé :

 

 En tête de liste, les enfants.



 Même si vous trouvez craquant votre bout de chou bouffe les bords de chapeau, et même si, plus ou moins consciemment, vous cherchez un père pour l'élever avec vous, ne le mettez pas sur votre photo. 

Il y en a même qui ne mettent que les gosses, genre " à vendre "... On n'utilise les enfants pour un intérêt adulte. Ils doivent être tolérés strictement dans certaines publicités pour les produits destinés aux enfants.Et encore, c'est unfair.

A éviter absolument, la robe de mariée :


Eh si, y'en a qui osent.



D'abord vous avez affaire pour 5 % du site à des gens récemment divorcés, donc toute allusion au mariage est douloureuse, à moins que....

Public que vous allez ramasser:

1 - fétichistes : " ça vous ennuie de remettre votre robe de mariée pendant que je vous besogne sur le balcon ?"

2 - Nostalgiques : " Vous me rappelez ma femme, snif, elle avait une robe comme ça le jour de notre mariage, snif."


Tout ce qui est mac et groupe :




On ne sait pas trop, qui du Portugais, de l'Arménien ou de vous, sera le micheton et qui le maquereau.


Ou même 

 


Si vous kiffez vous faire prendre en sandwich entre deux mecs, ce qui est après tout une saine occupation pour les s...pes qui aiment ça, ne l'affichez pas trop vite, et laissez à votre partenaire un peu de temps pour le découvrir. Les natives du Capricorne, il sera toujours temps de pimenter votre vie sexuelle du pire ou bien d'un brin de fantaisie.

 


Quelles que soient vos préférences en matière de sexualité, vous trouverez chaussure à votre pied sur Internet, donc, inutile de déguiser. A moins que votre but ne soit vraiment de surprendre, ne mettez pas ce genre de photo en sexualité "straight", par exemple, car les gens vont voir la supercherie tout de suite.




Annoncez la couleur, ça vaudra toujours mieux qu'un plan Katia.




Si en plus votre projet comprend drogue et prostitution, dites le carrément dans votre annonce au lieu de mettre ce genre de photo.



Tout ce qui est (trop) stylé : attention aux détails.

Hé oui, même la bombasse à gros seins, pourtant synonyme de perfection féminine, a ses limites.



Ok, bon l'escalier, ça évite le tapis et le canapé, ça change de fond, quand on en a un, faut l'exploiter. Mais là ça fait un peu " Nananère tu n'iras pas te coucher sans le paser sur le corps, et tu vas déguster".

Attention aussi au genre " Animal sauvage", ça a vite fait de faire " Amène toi par ici, je vais te choper dans la véranda, et je vais te lessiver".




Quand j'en aurai fini avec toi, tu seras à ramasser à la petite cuillère, chéri.




Encore une fois, il y en a qui aiment, mais là, on frise les mamelles.  Mettez donc une photo moins explicite. 


N'oubliez pas que le généreux fricote avec le plantureux, lequel n'est jamais loin du maternel qui aime engloutir sa proie.





 Inutile de faire le coup du Tshirt trop petit. Oh, j'ai pas pris la bonne taille pour le slip non plus.


Ni le genre " Ah j'avais pas vu qu'on voyait mes seins sur la photo"


Surtout s'ils tombent, c'est nul.


Idem bien entendu pour le genre bottes, chaînes, cuir :

" Viens-là mon poulet, je vais te manger."
 Vous n'allez récolter que les sados, les autres préférant que la dame use un peu son appétit sur une boîte de Pringles.

Idem pour la lingerie.


Alors là, je sais que je vais iconoclaster des générations de fantasmeux de tout bord. Et pourtant !


Mettez-vous ça dans le crâne, mesdames, la lingerie c'est comme la crème, elle doit être en rapport avec le gâteau. Si vous ne voulez pas écœurer votre partenaire d'entrée, veillez à assortir l'accoutrement à votre physique.
Exemples :

ça :


ça passe bien que chargé parce que la demoiselle pourrait porter n'importe quoi. Mais, même bien foutue, les machins noirs ont vite faite de vous donner l'allure d'une veuve qui s'emmerde à Noël.



Perso, pour moi, ça  :


C'est déjà archi limite.

Et ce n'est pas une question de grosseur. Si vous êtes très fine, autant en faire le minimum également :



Tant qu'on y est, les collants et chaussures. 


 Par pitié, pas les coutures et renforts,


Ou alors vous assumez l'appel aux fétichistes


Ensuite, c'est toujours la même histoire. Pour oser ça :


Il faut que votre bas soit capable de faire avaler le haut, et encore, je trouve ça limite limite.






Idem, les nuisettes et autres lingeries censées provoquer une érection monumentale. A moins d'être comme ça :


le glamour oversize, c'est risqué.




Pour en finir avec les objets la légende de cette photo :




C'est : " je te préviens, je coûte un max en accessoires". N'oubliez jamais que pour la plupart des hommes, vous êtes en concurrence avec... sa voiture. Un objet qui donne un peu de plaisir, qui doit être agréable à regarder, faire un joli bruit et rendre de menus services comme le ménage et la cuisine, mais qui ne doit pas être tout le temps chez le garagiste pour des trucs douteux, et ne pas trop consommer. 


Le genre inefficace :

 

Évitez les équivoques :


On ne sait pas si vous appartenez à une secte ou si vous n'acceptez de vous marier que si votre sœur vient avec, ou les deux (la secte des qui....)


 Qui se fait tellement chier dans sa qu'il déprime les autres



-Tu fais quoi ?
- Rien je traîne sur Internet, comme d'ab
- Il est sympa ton T-shirt, y'a écrit quoi dessus?
- Je sais pas, il est pas à moi.
- Ah bon il est à qui ?
- Je m'en souviens plus, à ma mère je crois.
- Ok ben ben a+



- Salut, Tu fais quoi dans la vie ?
- Je m'emmerde
- Ah ben ça se voit dis-donc.



La tribu :





- Ah, j'aime beaucoup votre pantalon rayé.
- Ah non, ça c'est ma belle-sœur Mirandella.
- Ah, j'ai beaucoup votre chemise bleue, alors
- Ah non, ça c'est ma tante, Oeil-de-Faucon.

Mais alors vous êtes où, là- dedans, bordel ! "

Idem pour :


" Vous êtes le beau gosse sur la gauche ? Non, ça c'est mon cousin Oeil-de-Perdrix. - Ok, vous êtes celui à droite avec la ceinture multicolore - Ah non, ça c'est mon cousin oreilles-de-Mickey, moi j'ai pris la photo en fait. "


Si vous cherchez un homme qui aime les gros rasés, publiez cela :



3 Le pseudo


Ah le pseudo. Question difficile


A éviter :

Le genre inbitable

Freemindhoworld00 B : on dirait que vous êtes dans une secte. En plus le "00B" donne à penser que vous en gérez des milliers, ça fait industriel, donc anti-romantique. 

Le genre équivoque 

Sana Q : éviter tout ce qui peut être à connotation sexuelle.  


La combinaison photo+pseudo. 

A éviter 

 

 Si ce n'est pas intégralement exact, sinon vous vous vous exposez au dialogue suivant :

- Alors vous vous appelez Juan Carlos ?
- Non mais je trouve que ça fait plus joli que Jean-Charles 
- Et... vous jouez de la guitare ?
- Non mais j'aimerais vachement apprendre. 

Personne que vous allez attirer : " Cette sincérité est tout à votre honneur Jean-Charles,car voyez-vous moi-même je suis lépreuse, et vous m'avez donné le courage de vous l'avouer".




Et maintenant que tu nous a pété le moral, on fait quoi ? Maintenant reprenez espoir, vous trouverez toujours ce que vous cherchez. L'important est de vous avouer ce que vous cherchez.

 You are most likely to encounter this adjective in British contexts, such as the 2008 Reuters news story about a young pig in Northern England who was fitted with "bespoke miniature footwear" (custom-made Wellington boots) to help it overcome a phobia of mud.