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dimanche 25 juillet 2021

Macron forced me to open my mouth

 

Macron pérore par ailleurs et paraît-il sur le thème "La liberté où je ne dois rien à personne" n'existe pas.

Ce que cette salope feint de ne pas comprendre, c'est qu'on aimerait bien discuter de qui dicte les devoirs, qui décide de ce qu'on doit, et à qui on le doit. 

On aimerait bien en discuter AVANT d'avoir les flics dans la rue qui nous interdisent l'entrée des médiathèques au profit d'une application qui s'incruste dans nos smartphones, lesquels tracent déjà tous nos déplacements, et dit quels lieux nous ont accueillis, où plutôt en quels lieux nous avons été contrôlés par la police ou tous les acteurs qui se sont mis à son service.

On aimerait discuter du fait que les médiathèques et les restaurants soient devenus des auxiliaires de police, salope donneuse de leçons de morale.

 


Quant au "en démocratie, ce qui est décidé par la majorité s'applique à tous" :

Ok, mais pas par l'ordure * qui a été élu à regret par 20 % de couillonnés dans le piège à Le Pen 

 

* Parce que si cette ordure avait un gramme d'honnêteté, elle dirait "se prétendre président alors que 20 % de braves gens ont mis leur bulletin dans l'urne parce que notre système avait habilement manœuvré pour leur mettre le couteau Le Pen sous la gorge, c'est vraiment une forfaiture.

vendredi 23 juillet 2021

C'est quoi, le progrès, déjà ?

 Il faut lire, ou écouter en CD, par exemple, la vie de Jacques Cœur écrite par Jean-Christophe Rufin (et lu par Thierry Hancisse) pour réaliser le gouffre qui nous sépare de cette époque. A Damas, aux alentours de 1450, on (les riches marchands, mais bon, au moins) se prélassait dans de beaux jardins, parfumés des senteurs du hammam, sur de beaux coussins, habillés de belles étoffes, et on y dégustait des pâtisseries, et même des sorbets (ils amenaient de la neige des montagnes voisines). 

Je vous laisse imaginer la qualité de ce que pouvaient produire ces gens. Pendant ce temps là, je vous montre la Syrie aujourd'hui :


Quand on me dit que les opposants au Pass sanitaire "ne croient pas au progrès", je me permets de douter. Il y avait 1200 luthiers à Alep fin XIXème. Aujourd'hui, Alep, c'est ça :

 

 On voit nettement que le progrès des industries de l'armement ("Si c'est pas nous, c'est les Chinois qui leur vendront", gnagnagna, les zemploâs") est passé par là. Au niveau luthier, en revanche, c'est moins ça. Ce serait donc le grand remplacement de l'artisanat oriental par l'industrie occidentale ?

Aaah, c'est ça le progrès, d'accord, fini les maîtres teinturiers, cordonniers, fini les étoffes, le cuivre, le marbre, c'est plastic et parpaings pour tout le monde... C'est ça le progrès, d'aaaaaccord.

 Quand on me dit que le progrès, c'est qu'un flic puisse scanner à tout bout de champ des codes incompréhensibles sur mon "smart" phone, lequel contient tous les lieux où l'on m'a scanné, mon billet de train idem, tout restaurateur un peu zélé etc., j'ai un doute.

Je me permets. 

Ils ont dit que les lieux de culte ne seraient pas touchés. La belle affaire. On ne saura pas si Freddy Lévy va toujours à la synagogue, ou si Mme Michu va encore aider M. le curé à fleurir l'église. Quant aux mosquées, c'est un peu comme les routiers, c'est intouchable, alors bon, basta, hein, la liberté préservée, quand on épargne 1700 personnes sur 60 millions.

J'adore les abrutis qui disent "le pass c'est la liberté de pouvoir circuler". Ils oublient d'ajouter "Chez tous les gens bien et les lieux habilités par la kommandantur". Une fois encore la liberté ne se décide pas unilatéralement, par un décret de untel qui décide où est la clôture. La liberté, c'est à L'AUTRE qu'on laisse le choix de n'en pas fixer les limites.  

Alors on dit "la liberté s'arrête là où le consumérisme de masse a besoin de consommateurs". Là je suis d'accord. Faut continuer à broyer les poussins, parce que en Hongrie, ils continuent, alors leurs œufs sont moins chers, c'est pas juste.

Les sportifs français ont dit qu'ils aimaient beaucoup la culture japonaise "notamment les manga". C'est un peu comme quand on demande à une lycéenne de première ce qu'elle a lu, elle répond "surtout des mangas", façon de dire qu'elle a regardé 4589565 épisodes de Naruto Piece (en fait c'est le même, d'ailleurs, ils n'ont produit qu'un épisode, mais à chaque début, ils pivotent l'image d'un quart de tour, ce qui fait qu'on voit le débile avec sa mèche sur l’œil kawai dans l'autre sens), jusqu'à trois heures du matin (elle est très fatiguée) et qu'elle a soupiré une heure en tirant la langue pour venir à bout d'une page de Maupassant, et qu'elle a déjà oublié le titre de l'ouvrage. 

Et ça, c'est du vécu, alors, hein, bon.

Tiens, je vais vous faire une prédiction, mark my words : Imaginez que vous êtes enfouis sous les décombres d'un bâtiment. Vous vous reprochez alors d'en avoir scié les colonnes, parce que maintenant, vous êtes à poils sous la pluie, et l'inévitable réparation est mille fois plus difficile que si vous aviez entretenu les colonnes pour ne pas avoir à reconstruire tout le bâtiment. 

Eh bien les regrets que vous aurez de ne pas avoir appris à vos enfants à lire seront mille fois pire que ces regrets là, bien que de la même teneur. Vous croyez que vos gosses vont partir dans un beau vaisseau spatial, vers une planète sœur ? C'est qu'on vous fait fumer, ça. la vérité, c'est que seuls trois milliardaires iront habiter là-haut, comme avant ils s'achetaient une île.

Et que vous, vous serez comme la plèbe de Soleil Vert, des miséreux qui mangent les granulés dispensés par la CAF, dormant dans les cages d'escaliers d'immeubles surpeuplés et délabrés.

Et lorsque vous réaliserez qu'à la source de toute cette misère, il y a ce fait idiot, qu'entre 1980 et 2030, les enfants ont arrêté d'apprendre à lire, à écrire, et qu'on a fermé les écoles, remplacées par Google bio, implanté dans le cerveau et relié en 12G à l'ordinateur central.

Cela vous fait rire, bien sûr. 

Bien sûr.






lundi 19 juillet 2021

What the yellow butler saw

 Il y a des Juifs qui, dès 1933, sentant le vent tourner, ont fui l'Europe. Visiblement, le vieux schnoque qu'on entend à longueur de journée sur les ondes, puisqu'il sert complaisamment la soupe de la Propaganda, mais est-ce lié, n'en faisait pas partie.

Cela prouve de façon effarante que pour avoir été raflé on n'en comprend toujours pas plus ce que c'est que le fascisme. Si ce vieux schnoque savait ce que c'est (cf. Les Rats de Dino Buzzati), il saurait que ce n'est pas une fois qu'on est KG qu'on arrête les nazis, c'est avant.

Il remercierait donc les agitateurs d'étoile de reprendre le symbole. Ce n'est pas quand il y aura une option "Juden" dans l'application "Alle für Sicherheit" des smartphones obligatoires qu'il faudra s'énerver, ce sera trop tard.

Cela prouve de façon effarante qu'une grande partie de la population française ne comprend toujours rien à la démocratie, et que ce n'est pas le jour où il y aura un virus israélien dans leur smartphone obligatoire avec  l'option "ne scanne pas aux réunions des Jugend du Partei" qu'il faudra s'affoler. Ce sera trop tard.

Ceux qui nous traitent de clowns ont beau avoir vécu la montée du fascisme, il n'y ont toujours rien compris.

D'ailleurs je n'ai toujours pas entendu sur France Info, de personne sensée expliquer pourquoi, nous, les dogues de garde antifascistes, on dresse l'oreille. C'est marrant, on n'entend qu'une seule voix, la voix de son maître sans doute. Les journalistes ont peur de perdre leur poste à la radio, comme dans... c'est comment déjà ce film, où un speaker est viré pour homosexualité ?

Non, ça ne se passe pas en Hongrie, de nos jours... 

Le rôle d'un chien de garde n'est pas d'aboyer quand le maître a été égorgé, c'est trop tard. A la fin, remarque, je me sens plus Cassandre que dogue. Après tout, ils sont tellement cons, qu'ils repassent à la casserole s'ils y tiennent tant que ça. Et que le virus fassent des coupes sombres là-dedans, on aura moins de conducteurs de SUV pour polluer.

Je sais que les espions ont existé de tous temps. Encore une fois, l'être humain se rue sur ce que la technologie offre de meilleur pour jouer la version numérique du valet de chambre qui regarde par le trou de la serrure, mais au niveau individuel. C'est une vraie coloscopie. 

Finalement, jonquille, ce serait bien comme couleur. Ou mimosa. Ou curry...

Parce que in fine, ne vous y trompez pas, tout ça c'est pour que les ouvriers reprennent le chemin de l'usine et recommencent à produire des dividendes. Surtout ne pas mettre en péril la "reprise" du "progrès" qui nous conduit à ce que 5 % de la population détienne toute la richesse mondiale. Chacun veut en croquer un petit bout, et pour ça, faut "la reprise" (du verbe "faillir", et non "falloir").

Je pense que le problème est plus profond encore qu'une question d'éthique. C'est une question de civilisation. Je pense qu'en fait, ce que veulent les autorités, c'est un retour au monde d'avant. Le pass sanitaire est la clef de ce retour. Je pense que les autres n'en veulent pas, justement, de ce monde d'avant. Ils ne veulent pas y retourner. 


Et donc chacun se bat, les uns pour imposer la clé au travailleur pour qu'il n'ait plus de prétexte pour ne pas retourner travailler dans le monde d'avant, les autres pour avoir une raison pour demander qu'on change la donne et de ne pas repasser le tourniquet vers une place dont il ne veut plus.

Et c'est justement la profondeur de ce clivage qui fait que les gens sont pour le moment dans un dialogue de sourds : on n'ose pas déterrer les enjeux réels et les agiter à l'air libre.

dimanche 18 juillet 2021

Les irresponsables parlent aux Français

 "On ne va pas laisser la reprise menacée par quelques irresponsables".

Nous y voilà. Qui a dit cela ? Le ministre. De quoi ? De l’Économie.









Le "progrès" par 50° à l'ombre, sans doute...


 

Moi quand, dans une prétendue démocratie, il y a "sinisation" du débat, c'est à dire qu'on remplace le dialogue et l'écoute par l'invective (délinquant, irresponsable, complotiste...) visant à décrédibiliser l'adversaire sans discussion, mon oreille de dogue anti-fasciste se dresse.

Et là est la question. A quel stade d'urgence une démocratie peut-elle se permettre de basculer dans le totalitarisme, à savoir imposer sans consulter, contraindre sans convaincre ?

Un camp pense que l'urgence sanitaire est si grande qu'on a franchi cette frontière, l'autre camp pense que ce n'est pas le cas, et qu'on doit mettre la démocratie au dessus de la santé publique, et surtout, au dessus de la reprise que la santé va permettre.

Car "reprendre", cela signifie ici "recommencer comme avant", n'est-ce pas ? 

Et si une partie de la population n'en voulait pas, du "comme avant" ? 

Si une partie de la population souhaitait infléchir la trajectoire qui transforme les hôtels en Brithotels, les meublés en Airbnb, les taxis en uber, les restaurants en ubereats, tout en ubertout ?

Si une partie de la population se disait que, après tout, la Terre a déjà du mal à supporter ses 7 milliards de délinquants vaccinés qui la saccagent et la détruisent, si on se disait que la Terre va en supprimer quelques uns, et que ce n'est pas si mal ?

 Et si, au lieu d'être 50 milliards en 2050, on n'était que 20 milliards (ou un, ou douze, peu importe) à crever de faim et à chercher de l'eau potable parce qu'on a tout sacrifié à la "reprise" de l'avion et de la bagnole ?

Dans une démocratie, on en discuterait. Dans un totalitarisme de la pensée unique, vouée à la conservation du marché et au versement des dividendes, on rendrait la vaccination obligatoire, pour que le prolétariat retourne vite au travail se faire exploiter comme ci-devant, ce qu'on appelle "la reprise".

Il est d'ailleurs significatif de lire "Le refus du vaccin est le fait de quelques uns qui ne croient pas au progrès." On est prié de "croire" ce dont on n'est pas convaincu...

Voilà pourquoi le pass, son appli "tous" (et non pas "ceux qui le souhaitent"), et ses smartphones, c'est une question de démocratie, et pas de santé mal vécue par quelques crétins qui ont peur d'une piqûre.


Et si, au lieu de légiférer dans un solipsisme légitimé par " l'urgence ", on en discutait, pour mieux respecter les processus démocratique ? Non, pas moyen, il faut obéir sous peine de ne plus pouvoir acheter à manger et se faire soigner ?

Il faut continuer comme avant ? A noter d'ailleurs que la "fin" de la production de voitures et présentée comme acquise alors qu'elle n'en est qu'au stade d'une proposition nullement discutée, comme l'étau, mais à l'envers, quoi :)

Voilà les arguments de "l'irresponsable". Les vôtres ?


Tiens, lisez cela aussi, ça converge :

Pourquoi la Défenseur des droits dénonce des "risques considérables" sur les technologies biométriques? (msn.com)


(1) Malgré mes chiffres débiles, il y a quelques imbéciles qui pensent comme moi :


J'adore les crétins qui brûlent du gas-oil à fin de transporter les bouchons de leur périph natal en bord de mer à fin de transformer ce dernier en décharge et en jacuzzi comme ils l'ont fait pour leur région. Mais enfin, bon ils ont sué pendant des mois, ils ont acheté le droit d'aller nourrir les plagistes et la mafia, et de payer 80 % de taxes à la pompe à gas-oil qui détruit l'air que leurs enfants ne pourront plus respirer.


 

En démocratie, combien faut-il d'irresponsables clowns mécréants pour qu'on en discute au lieu de les insulter ?


 


mardi 13 juillet 2021

En glissant, en écrevissant.

 Parce que le problème du pass sanitaire, ce n'est pas le vaccin, c'est le smartphone qui va avec, et son application, heil Anticovid.

 

"Sécurité Sanitaire, ausweis, bitte" :  le code barres, c'est l'équivalent du brassard à crois gammée de l'époque, le signe de votre soumission.

 Vous allez me dire "Mais non, c'est la santé et tout". Point du tout. La Terre ne peut déjà plus supporter ses habitants. Moins il y en aura, mieux ce sera. Les seuls qui ont intérêt au redémarrage  (appelée Croissance) de la machine à vous exploiter (appelée Économie, déesse dont le parâtre est le Dieu Argent), ce sont vos exploiteurs, mes chéris, son clergé.

Pas après pas, une fois que vous aurez le vaccin et l'appli, on rajoutera une petite séquence de codage par ci, une petite fonction dans l'appli par là. Et au bout d'un moment, l'Appli saura que vous avez passé 3 heures d'affilée avec un gars qui a des gènes ouigour. Bingo !

Vous me dites que ça ne modifie pas l'ADN. Soit mais ça revient au même. Entre ajouter une séquence qui coderait pour telle protéine via tel ARN, et injecter ce même ARN directement, sans qu'il ait été besoin de répliquer de l'ADN, le résultat est exactement le même.

C'est comme un patron de restaurant, pris en flagrant délit de servir des pizzas au haschich, qui se défendrait en disant :"Regardez, il n'y en a pas dans la recette". Vous lui répondriez :" Vous vous foutez de la gueule du monde, certes ce n'est pas dans la recette, c'est lepizzaiolo qui l'ajoute lui-même après la cuisson".

Mais là vous ne dites rien, parce que vous ne savez rien, et qu'on vous farcit comme des oies et que vous remettez un bulletin dans l'urne en cancanant le coup d'après.

 Sinon, je me dis que je fais un peu comme ce type

https://panm360.com/2020/06/12/solipsisme-outrage-a-la-morale-publique/ 

Je fais des vidéos pour soigner mon solipsisme, sauf que moi j'essaye que ce soit agréable à regarder et que ça raconte quelque chose.

Sinon, vous n'êtes pas sans savoir que je me demande toujours pourquoi les électeurs élisent ou réélisent leur dictateur, comme en Turquie par exemple. Je crois que j'ai trouvé, et c'est pire que ce que je pensais. J'ai entendu à la radio un infirmière qui ne voulait pas se faire vacciner, parce qu'elle avait peur des conséquences éventuelles, elle hésitait. Le journaliste lui ayant annoncé que cela risquait de devenir obligatoire, elle répondit : "Tant mieux, quelqu'un va m'obliger, cela m'évitera d'avoir à prendre la décision, il la prend pour moi".

 Ces pauvres pakistanais sont décidément bien malheureux. 





Mais en fait si je mets cela, c'est pour la réaction du bon Farouk, chef de la police : "Ouais, ça va quoi, c'est pas une manif ou des émeutes, juste des gens pressés". 

On n'a pas les mêmes repères... Ceci dit, on peut débattre sur le sujet, vaut-il mieux avoir des migrants syriens analphabètes que des migrants soudanais analphabètes ?

Sinon des trucs en vrac. Je mets juste le signal et une petite légende, je vous laisse interpréter.

L'hénaurme du mois. Qui bien entendu célèbre les réfugiés. On ne fait rien, mais on dénonce, on célèbre, enfin, on se branle, quoi. 


 

En guise d’œuvre, ce couple fait des moulages du cul de Madame...



Et voilà comment le fascisme numérique avance ses pions, et chacun, se dédouanant de ce qu'il a à faire ou ses menus plaisirs, passera sur ce "qu'on lui demande", n'est-ce pas ? La complaisance prendra tous les déguisements...

 

Mais comme dit je ne sais qui, n'est-ce pas, l'obédience au gouvernement, ce n'est pas un sujet de débat, c'est " le fait d'une minorité qui ne croit pas au progrès".

Il ne s'agit pas d'être convaincu, il s'agit de "croire".  Si c'est pas beau, ça... On ne discute pas avec ceux qui ne "croient pas", chiens d'infidèles. On ne discute qu'avec les croyants, les bons religieux..

 Allez, je vous laisse profiter des vacances. Bouchons sur les routes, youpi sur la plage, comme dit le proverbe.

Dormez, bonnes gens...