vendredi 19 février 2016

Keep it greasy, so we'll go down easy.

France Info aujourd'hui vers 13h, nous fait un quart d'heure sur l'époustouflante aventure d'une bande de boutonneux qui ont eu la chance de décrocher un billet, mieux qu'une attraction Disney, pour aller faire un jeux de rôle avec costume de scaphandrier dans l'Utah.

Vous allez me dire qu'est-ce que ça peut foutre ? Attendez, c'est que ces merveilleux chenapans vont pouvoir pendant deux semaines jouer à faire semblant qu'ils sont cosmonautes sur Mars. L'Utah, où personne ne veut plus venir depuis des siècles, a trouvé un moyen de redorer son blason auprès de 7 touristes. Quelle merveilleuse expérience extraordinaire.

Vous allez me dire qu'est-ce que ça peut nous foutre ? Rien, je suis d'accord, après tout il faut bien qu'ils meublent leurs heures d'antenne, y compris avec une interview du moniteur qui les accompagne.

Ah si, c'est que juste avant, dans un soupir, on avait eu la mention que, ah oui au fait, on a presque oublié d'en parler, ils ont passé un texte de loi qui comprend la perquisition arbitraire et l'interdiction de réunion, mais ça c'est c'est pas grave.

Alors donc on disait, les scaphandres, est-ce qu'ils seront bien lubrifiés pour qu'on puisse descendre facilement sur Mars ?

Vous êtes tellement bêtes que c'est même pas drôle de vous exploiter, c'est trop facile, on se demande comment ça les excite encore, c'est de la nécrophilie, moi baiser du cadavre, ça ne me dirait rien.

4 commentaires:

  1. Pour faire bref, tu en as plus contre le JDR ou contre la perquisition ? Parce qu'après on peut en parler. Et la nécrophilie n'est pas un argument puisque ça ne fait de mal à personne. C'était même très bien vu en Egypte autrefois. Après ça, je ne suis pas fan du tout, je les préfère fraîches. Mais, s'habituer, que veux-tu. Très à toi que je n'apprécie que vivant. Mais STP, réponse à ma question d'accord ? Par mail ce serait bien.

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  2. Sur l'Utah, je suis a priori d'accord.

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  3. Ce qui m'énerve, c'est cette insatiable soif des populations à se faire aliéner, individuellement et collectivement, par tout ce qui leur tombe sous la main : dictateurs, religion, télévision... Ils s'en remettent sans cesse à l'autre dans un désir d'être dépossédés (de leur culture, de leur identité...). Et qu'on ne vienne pas me fourguer la culture et l'identité des patriarcats fascistes qui répondent aux dictatures cybermatérialistes de l'autre moitié de la planète. Je parle de la culture qui permet à un individu de s'accomplir dans la pleine lumière de sa mort.
    Je compare donc leur passivité et leur léthargie à celle d'un déjà-cadavre qui échange sa vie actuelle contre une promesse qu'il n'aura pas à aborder la question de sa vraie mort.

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