mardi 2 octobre 2012

Merguez Statico ou Rustico Rosso

Faut choisir son écurie. C'est clair.

Quand je vois certaines copines se compromettre avec le contremaître,
Je me dis pourquoi ne pas se promettre le thermomètre,

Se promener le pouce opposable aux autres choix,
Ou cercler l'asticot ? Ma certo !

Dis-moi, parle franchement, noble Turc
Parle sans détour, que faisiez-vous
Pendant ce temps-là, Javanaise ?

Chansons et couleurs du temps pastel,
Un coffret de douze CD pour aider les enfants à destinée

Mais revenons à nos manchons et foies gras
Dansons sous la niche hardie
Car quand reviendra le vent d'hiver... où en étais-je ?

Ah oui, je vadrouillais, sans salaire
Mon unique culotte avait un large trou,
Et par le petit jambon,
On voyait un oeil qui regardait Caïn,
Mais non,  mon Dieu, qui s'envoyait au coin !

Ah, ben tu vois que tu y arrives quand tu veux.
Que tous les petits chefs me pardonnent,
J'irai faire dévotion à Saint-Placo,
A ce que les hommes comptent de plombiers,
De hérissons, que sais-je...
De tous les trucs qu'ils fourguent derrière la grille de la cabine de leur petit camion blanc

Blanco rustico, Paulo yeux rougis,
Suivis de leurs cohortes de Kevin et de Jonathan, devenus arpettes malgré eux
Après leur sortie de virage scolaire,

Et moi je ralentis, pour traverser les dos d'ânes
Merveilleux prétexte, pour voir les retraités et leurs restos
Ou presque, en fin de carrière, petits patrons,
D'où ils sortent, repus et rougeauds
Un peu avant quinze heures
D'où ils sortent, repus et rougeauds.

Nie mehr sehen,
Weiger Namaak !

Signé : les éléphants des Ursulines

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