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samedi 27 mars 2021

Les petits crétins donnent leur avis

 Bien, donc premier article en mode "immersion périscopique". A ce jour, aucune demande d'accès n'est arrivée par mail. Cela me rassure un peu, les djihadistes ne m'ont pas repérée.

 




Donc aujourd'hui nous allons aborder un autre sujet qui m'est cher, le jeune crétin. Je ne leur en veux pas, c'est comme ça, on les a fabriqués idiots, et en plus hélas pour une mauvaise raison, c'est qu'un idiot est toujours plus utile au système que sa version éduquée. Mais bon, ça ne dispense pas de prendre les mesures pour tailler le costume.

Il s'agit d'un sondage qui dit que 60 % des jeunes trouvent souhaitable qu'on puisse aller en cours islamo-voilée. 40% sont contre. Ce qui inquiète le journaliste, c'est qu'il y a deux ans, la proportion était inverse, 40 % pour le voile islamique au collège, 60 % contre. Il nous rassure en nous disant qu'en fait, la statistique est plombée par le vote des jeunes des quartiers musulmans, où ils sont pour à 90 %.

Ce qui m'inquiète moi, c'est évidemment en premier lieu que les jeunes crétins des quartiers musulmans soient sensible à la propagande obscurantiste de leurs arriérés mentaux de parents, bien sûr, car c'est l'annonce de grandes catastrophes à venir. Mais bien plus et surtout, ce qui m'inquiète,  c'est la raison invoquée pour cette "tolérance". Les collégiens disent qu'ils accordent ce droit "au nom de la liberté individuelle". 

Que ces jeunes crétins se rengorgent de participer à la maximisation des libertés, tant mieux pour eux. Ce qui est grave, c'est qu'ils assimilent la façon dont on s'habille à une liberté individuelle, et qui plus est concernant un truc aussi lourd que le voile islamique, pudiquement rebaptisé "voile" tout court. 

Ce qui est grave, c'est qu'on laisse ces jeunes crétins si peu imprégnés de sociologie qu'ils  pensent, et cela m'a été confirmé par moult sondages internes, que le fait de s'équiper de la même paire de nike que les 600 autres élèves du collège relève de la liberté individuelle. C'est qu'ils pensent qu'une fois qu'ils ont choisi entre les 3 coloris proposé par le site web, ils ont exprimé leur personnalité. Ils ingèrent que c'est à quoi se bornent l'expression de la personnalité : choisir la couleur. 

Ainsi il sera très facile de leur faire voter éternellement à tour de rôle pour les mêmes crétins de la même bande de voleurs : ils s'exprimeront en prenant un coup le brun, un coup le blond, un coup le petit, un coup le gros...

 


Je vais assortir cette remarque de cette image :


Vous verrez peut-être cette image en animé, je ne sais pas. La photo a été prise devant un collège, le jour d'une exposition organisées par quelques gouines islamo-gauchistes, sur la tolérance aux minorités ou autre thème à la con. déjà, avec les malabars-flicards à l'entrée, on met les gosses au parfum : " Tu vis désormais dans un monde de merde pourri par les débats non-finis de tes parents, et ils ont moisi, donc ça pue."

Ce qui est grave, c'est qu'on laisse la moitié gauche de ce qui reste de ce qui tient lieu de cerveau à ces enfants aux mains des vendeurs de sac à dos. Résultat ils achètent tous le même, au nom de la liberté individuelle qui les amène à porter le voile, bien sûr.

Et ce qui est encore plus grave, c'est qu'on laisse la moitié droite à des putes qui, pour mieux lubrifier l'achat du sac à dos, leur font croire que c'est normal qu'on passe son temps à parler des gouines et du Coran, et qu'un collège, c'est fait pour parler de cul et d'obscurantisme sur fonds de lutte de pouvoir.

Si on leur donnait l'occasion d'utiliser le lieu et le temps du collège pour apprendre, ils auraient au moins une chance de s'apercevoir qu'il y a d'autre sujet dans la vie que le clitoris, l'esclavage, les violences faites aux putes et l'islamophobie. 

Je vais vous dire le pire, qui va vous foutre le tournis, c'est que s'ils faisaient ça, ils rendraient leur abonnement Netflix, prendraient une carte à la bibliothèque du coin, et achèteraient un sac en cuir dans le coin. Je dis que c'est le pire parce que comme vous n'arrivez pas à vous persuader que c'est uniquement pour ce paquet de pognon que toute cette merde est lavée dans le cerveau de nos enfants, vous ne faites rien. 

Encore une ou deux générations d’illettrés, et plus personne ne posera la question. On s'occupera d'aller sur Mars et de la nature des trous noirs, de savoir si on doit porter un masque en enculant son chien, ça fera débat sur les 300000 chaînes de leur téléphone greffé sous la peau.


dimanche 14 mars 2021

Ragoût de chien

Je voudrais bien faire mon coming-out comme tout le monde parce que ça fait vachement chic, mais je ne suis pas vraiment homosexuelle. Disons que je trouve ça un peu moins dégoûtant qu'avec les hommes. Mais bon... Va falloir que je trouve autre chose. Ah oui, je suis arachnophile, et mon corpus religieux, c'est Une araignée appelée à régner, Collection Bibliothèque Verte. Si vous dites que c'est nul vous insultez mon livre sacré, vous me choquez et je vais décapiter.

 Sinon,  "Vous êtes invitée à dîner chez des amis et on sert du ragoût de chien..." C'est par un piège de ce  genre que l'inspecteur joué par Harrison Ford  dans le film Blade Runner détecte que la jeune femme qu'il teste, Rachel, est une "réplicante" (un robot), et non un être humain. A son absence de réaction, notée par la caméra agrandissante qui reproduit les mouvements de sa pupille, le policier sait que la personne qu'il a en face de lui n'est pas humaine.

Elle n'a manifesté aucune surprise car la mémoire artificielle qu'on lui a implantée ne comprend pas, à la différence d'une vie humaine classique, de référence à ce genre d'expérience. Donc on peut lui dire une énormité, elle continue de fumer avec cet air entendu qui met en valeur son ignorance du fait qu'elle vient de se griller. 

Je me sens un peu comme ça quand je regarde ce genre de vidéo. Comme quand Harrison Ford repousse le rétinoscope et regarde l'andouille continuer à fumer sa clope le regard vide. Ce qui lui " a permis d'exposer des tableaux dans les musées", c'est une blague à deux balles avec laquelle on s'amuse tous pendant un quart d'heure avec le tube de lumière noire inclus dans la boîte "détective" que ta petite soeur de 7 ans a eu pour Noël.

40 ans de tableaux pour en arriver là... Elle a essayé le mako-flok et le truc qui tourne, avant ? Voir des trucs de magie de CM2 passer dans les musées, ça me déprime...

Bien. Alors vous allez me dire : "Vous êtes bien gentille de vouloir ramener Voltaire, et faire prendre conscience à tous ces braves gens que leur Dieu n'existe pas, mais ça les soutient. C'est pas vous qui allez devoir faire face à la dépression consécutive à cette découverte que vous leur imposez". 

Certes. Cela est très vrai. Si on arrache son nounours à un enfant, il faut bien le remplacer par quelque chose. Enfin, dit comme ça, ça fait bizarre. Il faut bien étayer son être pour que l'édifice tienne malgré la perte de l'étai que vous enlevez. Voilà. 

Effectivement, mais je pallie cet inconvénient en lui offrant un nounours géant. Je lui montre que l'univers entier est spirituel, et qu'il peut entrer en contact direct avec l'Esprit. Je lui montre que sa religion est une secte dont les succursales emploient de vils représentants, chargés de recruter de la main-d’œuvre. Mais en échange, je lui fournis le moyen d'étayer sa vie sur une spiritualité plus large. 

Que tous ces prophètes aient été des ambassadeurs de l'Esprit, pourquoi pas. Qu'on garde de leur corpus, comme cela a été fait d'ailleurs, un compendium des meilleures répliques pour en tirer des lois pour vivre en commun, tant mieux. Mais il est temps de parquer cela une bonne fois pour toutes au rang des mythes fondateurs, et de l'archiver comme tel. Cette dernière précaution surtout préviendra toute tentative, qu'on peut inscrire dans la loi, de contraindre une autre personne au nom de ces prétextes. 

Que chacun ait la liberté de vivre selon ses règles, parfait, mais qu'on ne permette pas aux trois individus du clergé et de ses zélotes d'emmerder le monde avec les 866 interdictions de la Torah de merde, plus idiotes les unes que les autres, voire  de torturer et tuer des innocents avec des inventions interprétées du Coran de merde.

A commencer évidemment, par les enfants. Si vous ne voulez pas bouffer de poisson le vendredi, donnez votre part à vos gosses et foutez-leur la paix. Et je vais profiter de cette charnière pour attaquer le coup des lycéens et du voile à l'école. 

Alors, donc, on fait un sondage auprès de lycéens pour leur demander s'ils sont pour ou contre le port du voile islamique à l'école. C'est 60 % pour, 40 % contre, alors qu'il y a deux ans, c'était l'inverse (40 % pour, 60 % contre). Avant ? Y'avait pas de problème, il n'existait pas, le problème. Elles portaient des Tshirts, comme toutes mes copines, à l'époque ça s'appelait un CES, Dieu sait si c'était bondé de krouils, eh ben on on était toutes en jean culplat et sous-pull en lycra, mamène, et on se posait pas de question sur ces conneries :D

Bien, donc le journaliste s'empresse de remettre le truc à plat en données CVS, en disant que bien sûr, le résultat est tiré par les banlieues rouges, genre je ne sais plus où, où y'a que des musulmans, et of course, là bas les jeunes crétins sont pour le voile à 90 %. 

Mais bon, ça que les gens deviennent de plus en plus débiles, si vous n'en êtes pas convaincus... Le truc grave c'est que justement, ça ira en s'aggravant. Parce que ce qui est grave, ce n'est pas tant que ces jeunes soient de plus en plus cons, le truc grave, c'est la manière dont ils deviennent cons, qui va faire qu'ils vont dévaler la pente sans aucun garde-fou. 

Je m'explique.

mercredi 10 mars 2021

Vos huîtres, tièdes ou froides ?

 Ce que je ne comprends pas dans cette affaire Duhamel, c'est que le gars est plutôt bel homme, dans la gamme "viandard"; avec sa position il devait avoir toutes les femmes qu'il voulait, qu'est-ce qui lui a pris d'aller harceler ce tromblon de Camille Kouchner ? 

Bon donc je voulais revenir sur un troisième aspect de la transmission du cadre de l'art dramatique évoquée : https://nahatzel.blogspot.com/2021/03/premiers-bisous-reygnar-antinyar.html 

Là où cela va encore plus vous scotcher, c'est que lorsque cette intuition m'a traversé l'esprit, elle s'est accompagnée d'une autre certitude, disons corollaire, c'est qu'il s'agit là d'une construction des sens aussi bien qu'une construction conceptuelle.

 Je parle bien d'une construction sensorielle, et on est un peu sur la madeleine de Proust. J'ai bien conscience d'être déjà off  the wall, mais c'est mon boulot de forerunner, en disant que notre boîte à outils intellectuelle peut se doter d'outils dont la construction a commencé lors de la Grèce antique, mais là je vais aller encore plus loin en disant que cette construction est étayée par un échafaudage sensoriel, et que les poutres et chevrons sont constitués de visions, de sons, d'odeurs, qui se transmettent dans le temps et l'espace par des transmissions épigénétiques.

Pour le dire autrement, la culture se répand aussi en partie par l'ADN. D'ailleurs, qui dit qu'il n'existe pas une possibilité de "descente" vers l'ADN codant pour les protéines, le "traditionnel". Qui dit qu'à force d'être coutumière, présente, une règle occasionnelle ne devient pas chronique, plus profondément inscrite en descendant dans les couches de l'ADN, depuis le fourreau en duvet de l'extérieur des chromosomes, vers le centre "dur" de l'ADN codant, celui qui se déplie, celui de la race...

 Ma construction des concepts de dédoublement, de distance, s'appuie sur une charpente de souvenirs sensoriels, et ce double mouvement de construction se déploie à la fois sur un plan phylogénétique à l'échelle de temps de l'Histoire, et sur un plan ontogénétique dans la vie et la formation de l'individu. 


 Quoi ? En plus c'est même pas elle, c'est son frère, qu'il embroquait ? Aïe aïe aïe, mais on est vraiment tombé bien bas... C'est d'ailleurs un fait notable, je trouve que les garçons sont surreprésentés dans les victimes de viol. On dirait que ce genre de vieux con, comme les curés ou les Grecs anciens, ont, en plus du côté pédophile, un penchant homosexuel, c'est curieux. Qu'on préfère baiser une jeune qu'une vieille, ça tout le monde sera d'accord, ça fera l'unanimité moins justement quelques tordus de ce genre...

 
 Vous qui êtes un type bien, vous n'êtes pas pédophile, vous préférez la vieille à la jeune, évidemment. Eh bien c'est parfait, je vous la laisse, tout le monde est content :)


A propos de la liberté d'expression, je me suis encore fait une autre réflexion : A la question "Mais pourquoi insérez-vous systématiquement quelque bout de sein ou cul dans vos images ou vidéos", je réalise qu'une partie de la réponse est : "Pour être sûre de ne pas les retrouver sur un site qui écarte les images osées ou déplacées. Pour être sûre de ne pas me voir sur une liste ou une de ces pages béni-oui-oui, qui éliminent une partie de la réalité pour faire croire qu'on est conforme à... à quoi d'ailleurs, la morale chrétienne, la bienséance judéo-chrétienne ... que sais-je encore ?

Non, à la bienpensance connasse de l'époque.

Bref, ainsi je suis sûre que l'ennemi ne peut pas m'annexer. Je suis incapturable. A l'inverse de ces petites putes qui se déshabillent sur Omegle en pensant que c'est inpiratable et qui pleurnichent ensuite de se voir en culotte sur tous les sites hébéphiles, je ne peux pas me retrouver en territoire bien-pensant, car l'ennemi s'auto-censure, il me libérera de sitôt.

Un peu de la même manière, on peut dire que je suis islamophobe par inclusion. Une de ces figures logico-mathématiques chères à Piaget et formalisée par la théorie des ensembles. Partant du principe que je suis crétinophobe, et que l'ensemble des adulateurs de je ne sais quoi est inclus dans celui des crétins, je suis adulateurophobe par inclusion. Mécaniquement en quelque sorte, je dégueule tout ce qui se prosterner devant une statuette ou un représentant, comme vous une huître tiède (1).

Et donc a fortiori, l'ensemble des musulmans étant inclus dans celui des adorateurs en général, de la même façon, mécaniquement, je suis islamophobe car adulophobe et crétinophobe. C'est inscrit dans la structure de l'univers, vous pouvez toujours frétiller et placarder mon nom pour vous faire bien voir vis de vos crétins de confrères (et je ne parle pas des connesoeurs par galanterie), cela ne changera rien, les musulmans resteront un sous-ensemble des crétins croyants. De même je suis hindouinophobe, chrétienophobe, udrophobe, clubmedophobe, lremophobe, d'ailleurs machin a déjà dit familles je vous hais.

Bon, et avec tout ça, les lycéens ont encore réussi à passer au travers des mailles du filet. Pourtant ils donnent dans la connerie, eux, en ce moment. La France se réveille au seau d'eau de Seine froide avec des cris d'orfraie "Mais comment, c'est épouvantable, ah là là nos chers petits, nos têtes blondes, des mooonnnnstres..."

Ils commencent à apercevoir l'ampleur des dégâts, et ce que ça fait de ne plus éduquer les enfants, en achetant des caméras de surveillance pour pincer les voleurs. La mafia qui est là derrière déroule le tapis aux fachos depuis un demi-siècle avec un agenda impeccable, et vous courez en rond dans le poulailler comme les poules de ma grand-mère quand elle allait en chercher une pour la foutre à la casserole :D

Hé, psst, vous savez quoi ? Vae victis :)


(1) C'est pas de bol, d'ailleurs, au passage. Si j'étais juste arachnophobe, tout le monde me plaindrait en disant :" Oh la pauvre, elle n'aime pas les araignées". Tandis qu'ici on me conspue et me menace du bagne et des galères. La loi des hommes a intégré cette curieuse asymétrie : on a le droit de dire qu'on n'aime pas les huitres, la viande de cheval, qu'on est dégoûté par le saucisson d'âne et le boulgour, mais on n'a pas le droit de dire qu'on n'aime pas les crétins endoctrinés, c'est curieux.

C'est curieux cette obligation qu'on se trouve de dire qu'on aime les crétins endoctrinés. Et si je ne les aime pas, moi, pourquoi me serait-il interdit de le dire ?

Cela signifie que les crétins endoctrinés ont réussi à influencer le législateur et pas les araignées. On se demande bien pourquoi. Question de trouille, peut-être...

Premiers bisous (Reygnar & Antinyar)

De même qu'on se fait emmerder la plume par des nolife, il faudrait qu'on se fasse dicter nos comportements par des petits branleurs qui font acheter leur vodka par leur grande soeur et à qui on donne 18/20 en dictée parce qu'ils ont su écrire leur nom sans faute. 

Mais avant d'en venir là, je voudrais vous dire que la rédaction a eu la chance de pouvoir rencontrer les membres du collectif Reygnar & Antinyar, qui est ce qui se fait de plus hype en matière d'underground. Comme ils ne sortent que la nuit, et sur le Darknet, masqués et grimés de cirage noir pour rendre hommage aux esclaves des champs de coton, on a du mal à les trouver, et pourtant nous y parvînmes, car nous à la rédaxxion de Faken Youz, on n'est pas des fayottes de studio, on est des journalistes de terrain et on va se frotter au quotidien des vrais gens, nanmé.

 

Bon, donc le collectif Reygnar & Antinyar est parti du constat que la frénésie matérialiste de notre société consumériste a contaminé le champ de l'art. Il faut produire toujours plus d'art comme on cherche à augmenter la production de bagnoles, comme pour en abaisser le coût unitaire. 

Suivant ainsi les courants émergents du recycling, de l'upcycling, du cross-selling et des graines germées, Reygnar & Antinyar promeut l'idée qu'il faut cesser d'encombrer la planète de nouvelles oeuvres d'art, il y en a déjà bien assez comme ça.

"Inutile de faire une nouvelle photo ou de créer une nouvelle image, il y en a largement assez comme ça, et des géniales, sur Internet, autant les réutiliser" professe ainsi Sandro Boticelli, la cheftaineuzeresse (1) du groupe, homosexuelle juive noire chauve borgne. "Au lieu de faire chauffer encore plus les data center, vous prenez une image qui existe, vous vous l'attribuez si vous avez des tendances narcissiques à satisfaire, et voilà", poursuit la propriétaireuzeresse de la galerie NoTalk-NoShow, qui a depuis longtemps supprimé les expos énergivores et se montre respectueuse de la planète non genrée et des minorités ethniques victimes de viols disctiminatoires, en publiant une liste de liens.

 'Prenez mon nom d'artisteuzeresse, Sandro Botticelli, pourquoi encombrer les disques durs d'un nouveau nom alors que j'aimais bien celui-ci ? Il fait un peu exotique, catalogue de conférences de croisières pour bourgeois qui se piquent de poésie, c'est parfait, pas la peine d'en inventer un nouveau.

"Mais nous avons d'illustres prédécesseurs", poursuit celle qui fut responsable Tatoo-piercing-allaouakbar des Boutch Flamb chez The Oreal Cosmetics Dubaï, "Prenez Duchamp, il aurait pu peindre un nouveau tableau, ben non il a réutilisé la Joconde, inutile d'entasser encore de nouvelles œuvres, il l'avait compris". Bon, nous quand on l'expose, on enlève la moustache, parce que ça fait trop genré."

"Dailleur on a u l'accor du Ministère des cultures islamiques et juiveuzeresses et canaques et congoleses et vénézuéliennes et berichones pour créer une équipe qui va allé retouchez les tableau bourjois dans les musé", explique Maïkapa de Saint-Sétouf, responsable tampons et sextoys du collectif #hi5clito, proche elles aussi du mouvement #Nonothing. Munies de cutter et d'une bouteille de #White-Black-Beur Spirit, elles effacent des toiles tout ce qui est barbe, système pileux, attributs primaires comme les seins ou les bites, mais aussi caractères sexuels secondaires comme courbes des hanches, musculature etc. 

Voici par exemple la version expurgée non-genrée de cette véritable insulte à l'esprit qu'était le tableau Nos causa belli sumus avant de faire l'objet d'une cover par Sabine Pourlèche-Nomen, artiste antigenre du collectif.


 
 
"Nous allons d'ailleurs poursuivre dans cette voie en expurgeant également les ouvrages de poésie et de littérature des mots qui pourraient gêner ou choquer les collégiens qui se sentent mal à l'aise dans leur serviette hygiénique avec la notion de genre trans, ainsi que de la lettre "e" qui marque trop souvent le féminin, symbole même du carcan bourgeois des représentations normatives genrées du patriarcat. Par exemple moi je fais partie de la tribu des écureuils, c'est ça qui me définit et non des trucs biologiques de la préhistoire qui servent à maintenir une hiérarchie de classes de pouvoir. Et puis on va mettre les logos de Dayohr, Gouerlouineh, GdaïvenChina Khaouenzaoui, qui nous sponsorisent les maillots et les culottes menstruelles"

Bon, ben voilà, résultat, j'ai plus la place pour le trucs des lycéens, donc je vais caser un mini-truc dans la veine du Guignol et du théâtre. Nous avons vu donc que les mères qui emmènent leurs enfants au Guignol familiarisent ces derniers avec les codes de l'espace de la représentation dramatique en général, salle, public, scène, et pour finir le contenu, le spectacle ou la pièce. 

La première chose importante ici est le dédoublement. C'est le fil conducteur de tous les actes. Le public dédouble la société, qui sait qu'elle assiste à un spectacle qui double le contenu de la pièce. La scène matérialise l'imaginaire, et le public comprend alors (peu à peu, ce sont des enfants, mais tout de même), car le miroir réfléchit, qu'une fois sortis du Guignol, ils feront société et assisteront à la mise en spectacle, par telle ou telle corporation, de la réalité. Ils sauront que le clergé joue la pièce écrite par le Pape et mise en scène par l'évêque, et ceci leur fournit le recul nécessaire pour se comporter avec dignité et diplomatie et dignité sur la scène réelle de la comédie humaine.

Donc on note : 

dédoublement de la scène (représentation) -->(ouvre la possibilité de) recul de jugement.

Je laisse volontairement pour le moment le flou dans "ouvre la possibilité de". 

Seconde chose importante, un peu plus complexe. Le théâtre grec est à la société d'aujourd'hui ce que le Guignol de l'enfant est à l'éducation du citoyen. L'analogie est à double aspect, le premier temporel, le second social. 

Temporellement, l'échelle entre la Grèce antique et aujourd'hui n'est pas la même qu'entre l'enfance et l'âge adulte du même spectateur aujourd'hui. Et pourtant, je pense qu'on peut établir cet aspect de l'analogie. Si notre civilisation aborde les thèmes qui l'agitent aujourd'hui, c'est parce que le théâtre grec a eu lieu, tout comme l'adulte comprend d'autant mieux les codes du théâtre qu'il a ét éà Guignol enfant.

Lorsque l'enfant entend pour la première fois ses voisins répondre "Bonjour Guignol", au "Bonjour les enfants" de la marionnette, ce n'est pas qu'une mise à niveau qui s'opère, lui permettant ainsi de savoir aussi bien que ceux qui sont déjà venus qui est Guignol, et de prendre ainsi le train qui le conduira, d'aiguillage en aiguillage, vers la compréhension de la pièce. Il y va également de la transmission de conventions.

Ainsi le savoir implicite de l'enfant enregistre-t-il, donc au niveau meta, qu'au début d'une pièce on présente plus ou moins les personnages et l'action, qu'on "plante le décor" sans quoi personne ne sait de quoi il retourne. 

De même notre matériel épigénétique a pu enregistrer certains codes au temps de la Grèce antique, codent qui sous-tendent nos comportements actuels. Et ainsi, notre "société", en ce sens, là où nous "faisons civilisation commune", mettons l'Euroepe, dispose-telle non seulement d'une boîte à outils conceptuelle, mais encore sensorielle, pour appréhender nos représentations d'art dramatique. 

C'est là où arrive le troisième point, mais comme on m'a dit qu'il faut mettre des cliffhanger entre les saisons si je veux avoir les audiences de Netflix, je coupe.


(1) Je dédie les formes féminines outrageuses de cette article aux crétines de la télé suisse.


La liberté contrainte, c'est...

Tout sauf la liberté. Comme en France on se targue d'être un pays où règne la liberté d'expression, je vais écrire un article pour vérifier.

Donc la liberté ne peut être que totale. Si je vous dis : "Voilà, vous avez la liberté d'aller et venir dans cette maison, sauf dans le salon, la cuisine, telle chambre...", vous allez me répondre que cela ne s'appelle pas de la liberté mais des contraintes. Il est bien évident que la même notion de bon sens s'applique à la liberté d'expression. 

Si je vous dis, vous avez droit à la liberté d'expression, sauf que vous n'avez pas le droit de dire tels mot, et d'utiliser les lettres D à S, et K, vous allez me dire que ce n'est plus de la liberté d'expression, et que c'est un règlement tel que n'importe quel régime totalitaire sait en produire.

C'est pourtant ce que soutient encore Mme. Ségolène Royal dans une entrevue télévisée à propos des caricatures de Mahomet Frog-Bidon, la grenouille vicieuse homosexuelle juive, oui, celle-là même (Désolée pour mes amies les grenouilles mais fallait trouver quelque chose). 

Mme Royal dit en gros "La liberté d'expression oui, mais la liberté de choquer, de blesser, non". Avec tout le respect, érotisé par ce parfum dont je ne peux séparer une femme intelligente qui parle, comme la boîte en carton du pâtissier reste inséparable des effluves poudrées de rose des rahat-loukoums, même finie depuis longtemps, que je dois à cette grande femme politique, je suis obligé de lui dire que c'est une contradiction dans les termes. 

La source de la contradiction est facile à tracer : la liberté est accordée à celui qui s'exprime, le droit de se plaindre à celui qui s'estime vexé. Intellectuellement donc, on ne peut décemment pas borner la liberté de l'un par les contraintes de l'autre, c'est idiot. Vous me direz que c'est ce que fait le gouvernement chinois en s'estimant attaqué par les propos des tenants des droits de l'Homme : sa liberté d'exprimer des peines de prison est choquée par les propos droitsdelhommistes qu'elle déclenche.

Certes, et c'est vrai que le régime post-KGB qui sévit en Russie est toujours choqué et blessé par les propos des opposants, comme les autres régimes militaires fascistes, Birmanie, Corée du Nord, Thaïlande, Arabie Saoudite, Iran, Pakistan, Afghanistan, Londonistan, X_istan, Israël, enfin bref, tout le monde. Citez moi un seul pays au monde où vous pouvez dire absolument ce que vous voulez sans risque de voir la police débarquer chez vous. Vous ne trouverez pas. 

Donc la liberté d'expression n'est telle que totale. Toute restriction la détruit.

Prenons un exemple qui semble caricatural mais qui reste édifiant pour la démonstration. Si moi je me déclarais choqué et blessé par l'usage des mots "liberté, expression...", alors Mme Royal n'aurait pas pu prononcer ses phrases... ? Je dirais qu'elle ne me respecte pas, et voilà, j'ai le moyen de faire taire tout le monde. Je vous laisse méditer là-dessus, on n'en sort pas.

Alors vous allez me dire oui mais non mais oui mais non, "c'est pas pareil" (Quelque jour je ferai à un sort à ce "c'est pas pareil", cancer de la saine pensée). Alors c'est vous qui décidez par quoi on est choqué, alors pourquoi vous ne le faites pas avec les lesbouzes islamo-genrées en les envoyant se faire cuire un œuf de coq ? Eh bien la réponse est simple, parce qu'ils représentent désormais X% de l'électorat.

Encore une fois, le respect, ça ne s'impose pas, ça se gagne dans l'esprit de l'autre. Sauf que cette règle est violée par vos politiciens pourris, qui ne respectent les gens qu'en proportion de leur chiffre au second tour.  #stopauvioldesrègles

Il est évident qu'on ne peut pas, malgré la tendance lourde que notre civilisation débile apporte à ce modèle, laisser rogner la liberté d'expression par tout ce qui chougne, geint et se plaint toute la journée qu'on dit des gros mots, comme radasses lesbianisantes cosplay tendance furry nosex inclusif non genré sur instagram abonne-toi vite et reçois une serviette hygiénique non-genrée au profit des migrants, et autres islamo-droitistes. Si on donne droit à ces victimes professionnelles, tortues ninja du #bâillonne-ton-porc avant qu'il ouvre la bouche (technique que les femmes pratiquent depuis la nuit des temps), dans deux mois on en est réduit à utiliser le contenu des Oui-Oui pour s'exprimer. 

Que ça choque le lobby lezbouze que je dise "Monsieur Zob" (1), très bien, parfait, qu'ils achètent des kleenex arc-en-ciel vendus au profit des actrices qui se plaignent que la star qu'elles suçaient ce soir là aient tenté de la baiser, et se torchent avec, ils partageront la boîte avec les islamo-centristes que ça défrise qu'on surnomme Mahomet "Museau de Tanche". Que le législateur suce-chatte leur donne droit, que les éditeurs lèche-mahomet s'autocensurent, alors là pas d'accord. 

J'ai liberté d'employer toutes les lettres de l'alphabet, et dans l'ordre qui me plaît, sinon, qu'on ne vienne pas conspuer la police chinoise, on fait exactement pareil.

En plus, c'est complètement stupide, au temps d'Internet. Ceux que la pensée pipi-mouillou vire des grandes avenues pour le défilé de l'armée où il faut secouer son petit drapeau anti papa-maman iront se réfugier sur Tor, comme les opposants chinois, ce qui est absolument ridicule.

Quoique, j'avoue que c'est un vrai plaisir que de lire sous le manteau les écrits interdits par le régime, ça me rappelle l'occupation. Leurs opuscules sont débiles, mais ce fumet d'interdit ne les rend que plus savoureux, et la parole qui se libère a un petit côté frétillant...

C'est marrant de devoir aller sur le darknet pour lire les écrits des gens qui condamnent les terroristes qui sévissent sur le clearnet ! Mais bon, c'est tout de même un comble de voir que ce sont les endoctrinés qui parviennent à imposer aux autres leurs restrictions de vocabulaire ! 

 

C'est exactement comme si les raëliens arrivaient à faire passer une loi vous interdisant de dire que l'astroport qu'ils ont construit pour accueillir les extraterrestres est un bon sujet de rigolade. Ah, tiens, dit comme ça, ça fait drôle, hein ? Pourtant dire que c'est une connerie de se demander où on va construire une mosquée pour accueillir les enfumés du bulbe, ça fait moins rire. Ben oui, vous avez la trouille de vous faire suriner par le prochain débile échappé de Lampedusa, c'est toute la différence.

Donc on se résume, la liberté d'être enrôlé comme un con par une religion et de l'afficher, oui, et la liberté de se foutre de leur gueule, eh ben oui aussi !

Je ne les oblige pas à dire qu'ils aiment manger de la bite de cochonne gouine youtre, qu'ils ne m'obligent pas à dire que je les trouve intelligents !  (2)

Qu'ils se restreignent, s'interdisent la moitié du dictionnaire, je m'en disperse les os du poignet, qu'ils portent des cilices, s'interdisent de dire pipi, caca, se fouettent le sexe avec des orties fraîches pour s'interdire le bonheur, quand ils n'ont plus rien trouvé d'autre à s'interdire, parfait, mais qu'ils n'étendent pas à l'ensemble de la population le règlement intérieur de leur club de rencontres sado-maso !

Maintenant que je me suis exprimée, cela vous permet de voir, si par hasard vous étiez tenté de censurer mes propos, de qui vous vous feriez alors, de facto, le porte-drapeau. Vous avez le choix entre moi et ceux qui vous censureront un prochain soir (3) 

Bonne nuit les petits.... Maintenant il faut que je fasse un article sur les crétins de lycéens, ah vous êtes pénibles.

Je crois qu'à la fin des fins, quand je réfléchis au socle des motivations de ces crétins, on trouve le vide. Leur vie est tellement vide qu'ils ont besoin de contraintes, comme une maison qui s'affaisse a besoin de barres de fer qui tiennent ses murs, comme une colonne vertébrale sans muscle a besoin d'un corset. En fait ils s'emmerdent tellement dans la vie, qu'ils préfèrent une contrainte qui met quelque chose là-dedans que le vide intersidéral qui y règne. Si vous mettez un pavé au milieu de votre couloir, il faut l'éviter, le viser, parfois vous butez dedans, vous avez mal au pied, toutes choses qui remplissent votre emploi du temps. 

Ainsi le crétin s'impose-t-il des interdits, de manger ceci, dire cela, histoire que quelque chose se passe dans sa matinée. Mais ce problème surgit qu'il sait bien au fond de lui que c'est bidon, il faut alors qu'il s'empare du combat de cette exigence, qu'il en fasse un étendard pour tomber dans le prosélytisme et vivre enfin cette délicieuse expérience : faire chier les autres avec ses propres contraintes pour les mieux justifier. 

La moitié de la planète est aujourd'hui à feu et à sang à cause de cette simple carence que des millions de crétins s'emmerdent tellement dans leur vie sans but qu'ils s'emparent d'une cause pour s'occuper, peu importe la cause du moment qu'on s'amuse à se faire souffrir, comme un écolier chipe un crayon à sa voisine de table parce qu'il sait que cela donnera l'occasion de se crêper le chignon, ce qui est moins ennuyeux que de passer encore une récréation à jouer aux billes dans la cour.

 Le destin du monde est régi par les débiles, c'est triste à dire, mais c'est comme ça.



(1) Il paraît qu'ils vont renommer un jeu qui s'appelle "Monsieur Patate", au prétexte qu'il ne faut plus dire "Monsieur". Je suggère donc "Seigneur Cigare-à-Moustaches Papa Pâtatarte".

 

(2) Eh oui, c'est comme les forums sur la poésie et la peinture. Quand les admirateurs de poésie débile signalent les détracteurs comme haterz, alors les modérateurs suppriment leurs commentaires désapprobateurs, et résultat, on a l'impression que le poète est encensé par la foule unanime, alors qu'il n'est que l'objet d'une propagande orchestrée par une poignée de fans. Votre panthéon est aux mains des gredins, et pire, votre système de cooptation sociale est aux mains des fanatiques.


(3) Et c'est pas si loin, c'est dès qu'ils auront atteint 10 %.